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Ma dernière truanderie.

(Allez, allez, une dernière fois. Je sais, c'est pas sérieux, mais c'est l'été, c'est dimanche. Et puis, j'ai un photo-montage à amortir...)

Sacré Juan ! Décidément, l'amour vache nous réussit. Le voilà qui trépigne encore contre moi. Il n'en peut plus. Il ne sait plus à quel saint se vouer. Il s'en prend une 6726037540 ème fois à ma caprilionne (c'est vrai que celle-ci avait osé, impardonnable !, un sourire narquois en écoutant l'une de ses histoires héroïques qu'il nous avait racontées "ce soir-là"). Il ne s'en est jamais remis. Il veut avoir le dernier mot - et nous le dernier éclat de rire. Mon envie jamais tempérée de jouir contre son "refus jamais tempéré de jouir" (oui, ce n'est pas une coquille...) Et pour ce faire, le voilà qui met dans son dernier post ma tronche de cake en fleur piquée, en plus, sur le blog de Nabe. Sur que c'est pas bandant de m'avoir en poster ! Quels gamins nous sommes quand même ! Ma photo contre la sienne. On est quitte. Et la galerie d'applaudir ! Non, pas encore, il lui faut faire un de ces grandioses commentaires qui ont fait sa gloire. Vite, métaphores, brachylogies, hyperbates, hyperhypotaxes, à moi bordel ! que je fasse périr ce sous-nain véreux-siphilitique, ce trois quart de nain grenouillard infect, ce péquenot barbouilleux sous bâtard bernanosien ! Le voilà parti dans verve épitrochasmique censée me dévorer : "En voici une autre de perfidie, je ne puis m'arrêter sur une si belle lancée pas vrai, qui probablement fera de la Zone le saint des saints où se conserve quelque pieuse icône dont on jugera que la vulgarité s'accorde à merveille avec l'extraordinaire laideur de cette intelligence qui brille de quelques gras lampions de foire." De qui de quoi de quand d'où ça ? Qu'importe ! C'en est fait de moi. Je n'ai rien compris, mais je ne m'en releverai pas. C'est fini. Il peut trinquer.

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Lien permanent Catégories : Le monde merveilleux de Juan Asensio 25 commentaires 25 commentaires Imprimer

Commentaires

  • Ah, Montalte, mon cher Montalte, comme j'eusse aimé que vous l'emportassiez contre le Stalker, lui rabattre les bajoues, exposer sa face immonde en lui retournant la peau comme la déesse du maïs dans les fêtes de Chicomecòatl, le faire ramper en lapant ses organes dénudés et vous recouvrir de ses chairs fumantes et ruisselant des graisses offertes en holocauste. Et comme je suis déçue de constater que vous n'êtes, en regard de sa méchanceté, qu'un pauvre puceau tuberculeux grassouillet et malodorant. D'abord, vous laissez vos commentaires ouverts. Fatale erreur! Le Stalker ne se commente pas au contraire: il est sans réciprocité! Et puis, je vous le dis sans animosité, vous écrivez moins bien que lui et cela aussi compte dans la circonstance. Ce n'est pas que son style soit sublime, mais il est précis, il dit tout ce qu'il veut dire, tandis que vous ergotez à grand coup de dictionnaire dans l'espoir de trouver le mot qui tue et sans comprendre que vous n'étalez que votre désir de tuer. On vous voit venir à des kilomètres. Il est sauvage et impeccable. Pas une goutte de sang ne macule son costume blanc. Vous travaillez comme les bouchers du marquis de Morès: il vous en reste plein la lipe et le travail est mal fait. Montalte, mon cher Montalte, vous n'êtes pas fait pour ce métier.
    Amicales pensées.

  • A voir une groupie pareille ("écrire bien", chérie, tu dis cela sans rire ?), on se demande bien pourquoi elle souhaite dans ses premières lignes que Montalte l'emporte. Encore un incipit de pute.

  • Décidément on s'ennuie ferme à Craonne...

  • "Montalte, mon cher Montalte, vous n'êtes pas fait pour ce métier."

    Lequel ?
    "Correcteur dans une banque ?"

  • Dix minutes pour les tirs en réplique. On est chauffé au fer blanc chez les Cormary de saint-Pierre!

  • Et vous, vingt secondes pour que vous en soyez verte, Rose...

  • Comme c'est drôle tout de même : Cormary, même lorsqu'il tente de ridiculiser le Stalker, trouve encore des images classieuses ! On ne peut pas vraiment dire que l'inverse soit vrai : manque de classe naturel Casimir, c'est pas de ta faute mon gars... Je rejoins Rose (euh la photo chez vous, c'est... vous ?!) pour faire de plus remarquer que le stalker évoque en passant notre redoutable analyste cinématographique (!!!!!!!!!!!!!!!!!), alors que son billet est consacré à toute autre chose que ces petits amusements.
    Jouir ? Avec ton physique de grand-mère pied-noire ?
    Au fait, quel est ton métier Montalte, juste pour qu'on rigole un peu ?

  • Stalker, du grec stalkeron, prairie ou herbage, devenu par abus de langage le terme avec lequel on désigne la couleur de ceux-ci...Verte (Ah, cette incappacité à se dissimuler, je préfère les pastiches de Pol Vandromme à certaines de ses admirations !)

  • La dernière truanderie de Pierre Cormary ressemble fort à un suicide. Mais le maladroit s'est raté. Il a seulement fait dans son pantalon et les toilettes sont bouchées...

  • Il faudrait aider le stalker a tenir son harem, ça tourne à la cérémonie vaudoue là...

    Kalamazoo

  • Rose n’a pas tort ; tu ne fais pas le poids dans le registre de la haine. Mais qu’importe tant que tes éclats de rires noient la bile de notre colérique littérateur. La colère, même assenée dans une impeccable propreté, a toujours ce quelque chose de risible quand elle ne sait dépasser son petit moi. Délire mégalo paranoïaque qui s’il n’enlève rien au génie de notre colérique favori, rate pour sûr sa trop obsédante et systématique cible (cible trop lue, trop pensée – trop romanesque ?) de la « sainte colère divine ».

  • Cher Montalte,
    Je ne sais pas comment vous préciser que je suis Rose et non pas Verte. C'est une autre groupie du Stalker, infiniment moins sophistiquée, je n'y peux rien! Zarathoustra avait aussi son serpent!

  • Pierre, vous réglerez avec le concerné vos petits problèmes entre amis (je rigole) mais vous lisez les textes d'Asensio comme il vous arrange décidément de les lire car, hormis quelques mauvaises blagues, ses attaques ont été atomiques : je reprends, vous êtes un collabo, vous puez la suffisance et la beauferie et êtes un lamentable critique... Ai-je bien résumé l'essence des 2-3 textes qu'il cous a consacrés ?
    Comme vous supportez mal, sous vos dehors, que l'on ose vous critiquer.
    Enfin, petit rappel : se perdre dans la Zone, c'est un exercice autrement plus fascinant que de lire vos mauvais papiers, par exemple sur l'affreuse daube Batman Begins... A quand La guerre des mondes monsieur le grand critique ?

  • Elles sont déchaînées les Italiennes à Alger ! Insatiables ! Pauvre Juan !

    Rose, pour le coup, vous avez raison - Verte est "infiniment moins sophistiquée" que vous et je comprends que vous essayez à tous prix de faire la différence entre vous (deux messages pour le dire, dont un que j'ai coupé, vous y teniez !)

    Verte, vous le devenez pour de bon, et votre défense désespérée de votre gourou se perd dans la paraphrase et le désarroi. Désopilant de lire : "Pierre, on vous z'a atomisé et vous z'avez pas le droit d'être encore là, debout à vous foutre de nous, vous z'êtes qu'un méchant pas beau qui nous embête, voilà, bien fait ! et si z'aviez lu les textes de Mustapha ("Come scoppio di cannone, La mia testa fa bum bum"*) comme moi ze les z'ai lus, vé !, vous ne diseriez pas ce que vous disez et vous diseriez autre chose, ouais, absolument ! A quand vous z'allez finir par comprendre qu'on vous z'a eu, monsieur le vilain ? Ouh, quel zigomar celui-là alors ! Mais ze lui ai mis son compte là.")

    A quand les Rouge et Noir ?

    *"Comme un coup de canon,
    ma tête fait boum boum !" (Mustapha, finale de l'acte I de L'italienne à Alger de Rossini)

  • Notre époque est celle des profanations. Comparons les nuisances respectives de Montalte et du Stalker : Montalte, qui ou quoi rabaisse-t-il avec ses aberrations hollywoodiennes ? – il faut prendre ces braves Batman ou Gibson avec autant de sérieux que les abeilles de Maeterlinck – un non-sujet où s’exerce un style et s’amuse une intelligence. Avec le Stalker, l’affaire est autrement plus grave : commenter G.Steiner, sans avoir un semblant d’une culture (extra-)langagière, toucher à G.Benn, sans aucun don poétique, citer Celan, sans avoir le moindre don mystique, - voilà un profanateur à la hauteur des attentes de ce siècle mécanique ! Qu’il place ses éructations zoo-botaniques dans son milieu naturel – le fait divers, les Dantec/Nabe/Sabato/Gadenne et autres «lumineux» grisâtres, les chroniques des revues, refuges des incapables – et ne se hasarde pas dans des abstractions vitales où Montalte est bien plus à l’aise. Et que son «spéculaire» débile continue à refléter fidèlement son «spéculatif» mercantile.

  • Stalker, le type-même du type vide, qui n'existe qu'en lançant de pseudo-polémique ridicules à coups d'insultes bas de gamme. En dehors de ça : rien.

  • Selon la légende, c'est en regardant tomber une pomme que Newton, plus grand génie scientifique, avec Einstein, de l'histoire, aurait eut cette intuition révolutionnaire de la physique classique, c'est en observant des maçons que Pythagore fonda sa mathématique et sa philosophie, c'est dans une baignoire qu'Archimède se serait écrié son "Eureka", c'est en se promenant que Nietzsche a eut ses plus fulgurantes pensées (voir "le crépuscule des idoles"), c'est en allant voir tous les films, même les plus mauvais, que Kubrick apprit à faire du cinéma (comme cela est rapporté par Paul Duncan dans son livre aux éditions Taschen).
    Le Génie, la Vérité, la Pensée bonne, peut ainsi surgir de l'insignifiant, voir même du médiocre, du raté ou du méprisable. Et bien qu'il soit nécessaire de croire que tout ne se vaut pas, il est aussi nécessaire de voir que tout peut-être potentiellement support à exhiber des vérités, car celles-ci se moquent bien du chemin que l'on a pris pour les atteindre.
    Ainsi vaut-il mieux penser droit avec Batman, Terminator 3, Bridget Jones, Da Vinci code et l'île de la Tentation, que mal avec Proust, Céline, Kafka et Chateaubriand. Mais cela, certains se refuseront toujours à le comprendre.

  • Et comme le dit Matzneff, un âne reste un âne, et si entre temps, il lit Goethe, il devient un âne goethéen.

  • "Ainsi vaut-il mieux penser droit avec Batman, Terminator 3, Bridget Jones, Da Vinci code et l'île de la Tentation, que mal avec Proust, Céline, Kafka et Chateaubriand. Mais cela, certains se refuseront toujours à le comprendre."

    Certes. Mais on pense droit avec Batman parce qu'auparavant on appris à penser droit avec Nietzsche, Goethe, Dante, Kant, Céline, ou n'importe qui de cet acabit. Il y a des choses qui effectivement nous permettent d' "exhiber" des vérités, mais elles sont d'un autre ordres que celles qui nous les enseignent (ou qui nous les détruisent).

    *Celeborn

  • "Mais on pense droit avec Batman parce qu'auparavant on appris à penser droit avec Nietzsche, Goethe, Dante, Kant, Céline, ou n'importe qui de cet acabit"

    Figure-toi, mon cher Jean-Rémi, que j'ai d'énormes doutes sur cette affirmation. Que tu me dises que Nietzsche nous enseigne plus de vérités, ou des vérités plus profondes que Batman, il n'y a pas de doute là-dessus, mais de là à affirmer que la culture populaire ne nous enseigne rien, ou que son enseignement est d'un autre ordre, il y a là un pas que je n'aurais pas franchi.
    Car franchement, cette différence entre les purs et les impurs, que nous enseigne "batman begins", et que Montalte avait souligné avec brio, je ne pense pas qu'il faille avoir lu les intégrales de Nietzsche et de Platon et avoir un Capes de lettre modernes (;-)) pour la comprendre, ou, du moins, la ressentir. Beaucoup de gens se sont construits avec Star Wars (aujourd'hui avec Matrix), et y ont trouvé des repères, des vérités. Beaucoup ont appris à lire, penser, comprendre, raisonner dans la culture populaire, et j'ajouterais, fort heureusement.

  • "Car franchement, cette différence entre les purs et les impurs, que nous enseigne "batman begins", et que Montalte avait souligné avec brio, je ne pense pas qu'il faille avoir lu les intégrales de Nietzsche et de Platon et avoir un Capes de lettre modernes (;-)) pour la comprendre, ou, du moins, la ressentir."

    Et pourtant, celui qui nous l'explique, curieusement, a lu Nietzsche et Platon (même s'il n'a pas de Capes de lettres modernes, mais bon, personne n'est parfait ;-) ). Et excuse-moi, mais qui à part quelqu'un possédant un minimum de "culture classique" pourrait exprimer ce qui est à l'oeuvre dans ces termes de "purs" et d' "impurs", avec tout ce que ces mots sous-tendent sur le plan de la pensée ?

    Il ne s'agit certainement pas de dire que la culture populaire ne nous enseigne rien et ne nous fait rien ressentir, y compris des choses les plus grandes et les plus importantes de l'être humain (la peur de la mort, le tragique de l'existence, l'absurde, l'amour, etc.). Mais il s'agit quand même de dire que si l'on ne sort pas de cette culture populaire, on va se retrouver très limité sur le plan de la compréhension.
    Pour faire rapide et donner un aperçu facile à concevoir de cette idée : quelqu'un qui a (bien) lu Nietzsche, Platon et/ou d'autres englobera/analysera/décortiquera sans doute plutôt pas mal la pensée/les archétypes/les mythes à l'oeuvre dans Batman, Mary Higgins Clark, Star Wars et Lorie. Quelqu'un qui ne fréquente (même bien) que Batman, Mary, Star Wars, Lorie et consorts, ça ne l'empêche certes pas de raisonner, de penser et de comprendre ; mais je crains très fortement que la "pensée" en question qui en sera tirée, quelque droite qu'elle puisse être, n'ira pas bien loin ("la route est droite, mais la pente est raide", comme dirait celui que nous soutenons tous).

    *Celeborn

  • Qui ???????????

  • Mais c'est pourtant clair, c'est Jean-Pierre !

  • Pierre avec un dictionnaire ?.. C'est pas fini cette gueguerre les mégères ? Comme si l'autre Startuffe ne pouvait pas se défendre tout seul !

  • Le Uhlan connaît bien son amie La Rose. Lorsqu'elle est intervenue ici, elle était encore noire, maintenant elle devenue... rose.

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