Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Salé ou sucré ?

Déçu et déçu d'être déçu. Depuis combien de temps Tim Burton a-t-il fait un bon film ? Big Fish, oeuvre soit-disant "adulte" avait l'air de ne faire pleurer que son auteur tandis que le spectateur s'endormait ou quittait la salle de colère devant tant de niaiserie convenue et d'imagination pauvre, La planète des singes, malgré la performance de Tim Roth en chimpanzé castriste, évitait soigneusement son sujet (l'histoire d'amour entre l'homme et la guenon) et sombrait dans le film d'action vaguement parodique et au final ni palpitant ni drolatique, et même Sleepy Hollow, quand on y repense, se révèle froid et esthétisant, sans rapport avec le "chef-d'oeuvre" gothico-romantique qu'on avait voulu voir à sa sortie - un petit cauchemar de plasticien doué mais sans âme. Dur de l'avouer, mais le cinéma de Tim Burton, le plus prometteur de notre génération, est devenu décoratif, inutile et incertain. Et cette dernière sucrerie bébête et écoeurante donnerait envie d'utiliser cet adage honteux des parents snobs de l'ancienne mode : "c'était complètement idiot, on aurait dû y amener les enfants". D'ailleurs, ces derniers y vont et applaudissent même à la fin - ce qui, malgré tout, ne laisse pas d'émouvoir. Au moins discernent-ils un bon film même quand il est mauvais. Un Burton raté vaut tous les Michael Youn réussis.
D'autant que Charlie et la chocolaterie, adaptation d'un classique de la littérature enfantine de Roald Dahl, avait tous les ingrédients pour faire un formidable conte sur l'enfance autant qu'une charge hygiénique et pédagogique contre celle-ci. Petit obèse répugnant bavant de chocolat, fillette gâtée pourrie qui martyrise ses milliardaires de parents, gamine sportive performeuse qui mâchouille du chewing-gum, petit monstre abruti par la télévision et les jeux vidéo, tous passent à la moulinette de Willy Wonca dont le pays de cocagne se révèle être une sorte d'enfer pour tous les méchants enfants et leurs crétins de parents. L'intérêt est que les châtiments qui s'abattent sur eux, et qui fait que le plus jeune spectateur ne les plaindra pas, ne viennent jamais d'un père fouettard - qui victimise toujours ceux qu'il punit - mais des conséquences logiques qu'entraînent les caprices des bambins. Rousseauiste plutôt que ségurien, Willy Wonca laisse agir la nature (certes surnaturelle chez lui) contre les petits sauvageons qui ont osé la défier. Lui-même n'en est pas pour autant un modèle de sagesse. Ayant été, au contraire des petits monstres, privé d'enfance (et donc de bonbons) par un père maniaque et dentiste, il a gardé son enfance pour plus tard, le temps de devenir une sorte de Michael Jackson chocolatier pouvant enfin vivre dans son Sugarland et inviter des enfants pour s'y perdre avec lui. Bien sûr, ce sera à lui d'être à son tour réformé par le petit Charlie qui lui apprendra à aimer les "parents" (mot que Willy ne peut littéralement pas prononcer), héros dickensien tellement raisonnable et édifiant qu'on se mettrait presqu' à préférer ses horribles camarades. Et la morale finale que l'on entend au moins deux fois dans le film - à savoir que la famille, c'est plus important que le chocolat - finit par bien faire.
Quoique le ratage ne soit pas là. Passons sur la citation tarte à la crème de 2001 et constatons que Charlie est un film sans rythme ni nécessité organique dont on comprend immédiatement le fonctionnement : présentation d'un espace particulier, caprice et punition d'un des quatre sales gosses, séquence musicale affreusement lourdingue qui conclut la scène (insupportables "Oompa-Loompas" incarnés par l'acteur nain Deep Roy), épilogue. Au fond, c'est comme si Burton et Depp s'étaient fait plaisir et avaient trop fait confiance en leurs talents respectifs. Depp a beau renouer avec cette tendance lunaire et féminine qui a fait sa gloire, il ne retrouve ni la légèreté ni la tendresse qui l'avait rendu tant de fois inoubliable (notamment dans Ed Wood, leur chef-d'oeuvre à tous les deux), et sa composition, "tout en sursaut et en oscillation" comme l'a dit Libération, vire au tic agaçant. Quant à Burton, l'essentiel de sa mise en scène reste dans les effets numériques (l'excellent générique), la photographie de Philippe Rousselot, et par dessus-tout ces décors qu'on a raison de vanter - autrement dit, passe inaperçue. Les personnages ont beau se déplacer à toute allure dans un ascenseur cosmique, l'ensemble paraît figé et mort. Comme dans Sleepy Hollow, tout est beau, glacial et intéressant à considérer mais n'émeut presqu'à aucun moment. Bizarre film-concept dont on a finalement plus de plaisir à parler qu'à voir.


Heureusement, reste Spielberg pour se consoler. Depuis la mort du père (Stanley Kubrick), l'enfant prodige et prodigue d'Hollywood est devenu un auteur à part entière et aligne des réussites d'une étonnante intelligence. En vérité, depuis IA, ce "grand film malade" et passionnant, et qui ne traitait rien moins que de l'eschatologie, Minority report, intenable course-poursuite contre le passage à l'acte, sans oublier l'épatant et très émouvant Arrête-moi si tu peux et le mélancolique Terminal, l'homme d'Indiana Jones (que j'adore au demeurant) a commencé une seconde carrière. Et cette Guerre des mondes, toute série B qu'elle est, s'impose comme l'une de ses meilleures mises en scènes. Autant Burton a fait un film plus que moyen d'un sujet en or, autant Spielberg réussit un petit chef-d'oeuvre visionnaire et éprouvant, fabuleusement bien filmé, d'un sujet pourtant mille fois traité. Car il n'est pas si facile de faire peur avec des martiens qui attaquent la terre ou des immeubles qui s'écrasent. La pyrotechnie n'est rien sans la chorégraphie de la caméra. Il faut être Paganini pour bien filmer une bagarre ou une poursuite - et nombre de films d'actions sont étonnemment pauvres en mise en scène d'action. Voyez déjà ce travelling virtuose et furtif, au début du film, où Tom Cruise traverse la route et est filmé sous les camions qui passent et qui nous promet que tout sera en mouvement et viendra d'en dessous. En attendant les plus beaux moments du film, déjà cités partout (le train en flamme qui passe, la terre maculée de sang, les morceau de vêtements qui tombent du ciel, les cadavres qui glissent le long de la rivière - autant d'images apocalyptiques que Spielberg a la probité de montrer sans insister). Rendre intéressant chaque angle, et sensé chaque plan, voilà qui, comme le dit Tlön dans ses fort remarquables notes, à vrai dire la meilleure chose que j'ai lue toutes presses confondues, constitue le propre de la série B. Et d'insister sur la thématique du regard, kubrickienne en diable, medium_guerre_des_mondes.4.jpgqui donne tout son
sel au film.
Spielberg et son scénariste l'ont voulu ainsi, éviter tout ce qu'on avait l'habitude de voir dans ce genre de film : "les destructions de monuments historiques, les scènes dans Manhattan ravagé, les brochettes de généraux dissertant autour d'une carte, les télés filmant la catastrophe... " et par dessus-tout refuser l'héroïsation de Tom Cruise. Prenant le contre-pied des Independance day et des Armageddon, ce n'est pas d'un ou de plusieurs hommes ultra-courageux et sacrificiels dont viendra le salut de l'humanité, mais de la simple incompatibilité de notre planète avec les extra-terrestres. Souvenons-nous que c'était déjà le cas de ET (auquel on croit trop que ce dernier film s'oppose) qui ne pouvait survivre sur la terre. Faisons confiance à la nature qui nous protégera bien des aliens, semble dire un Spielberg vaguement new-age, et surtout restons chez soi. Sinon, gare à nos bactéries qui sont nos meilleurs défenseurs. Comme dans Batman begins, c'est encore l'impureté qui a, heureusement, le dernier mot.

Lien permanent Catégories : Cinéma 15 commentaires 15 commentaires Imprimer

Commentaires

  • Je n'ai jamais été fan de Burton, univers pseudo-imaginaire trés surfait. "Edward aux mains d'argent" à la rigueur et "Ed wood" évidemment (mais film à part dans sa filmo.), mais pour le reste...

    Quand à Spielberg, s'il y a un réalisateur surévalué c'est bien lui. "La guerre des mondes" est un gros blockbuster gentil, bourré d'incohérences (passe encore...), qui m'a paru déjà daté à peine jouissant de ses effets numériques.

    Un excellent film, en revanche, en ce moment : "La moustache".

  • Merci pour le lien.

    Si Dieu a créé les microbes qui tueront les aliens, qui a créé les aliens qui tueront les hommes ?

  • Ce film ne vaut strictement rien si ce n'est, je l'ai dit, par l'éternelle tarte à la crème des excellents effets spéciaux. En revanche, monsieur l'immense critique cinématographique, vous voudrez bien m'expliquer deux ou trois incohérences ? Voici, juste un échantillon :
    1) Pourquoi Tom Cruise est-il le seul au monde à savoir quelle pièce changer dans les voitures après l’orage magnétique ?
    2) Pourquoi personne dans le quartier de Tom Cruise ne voit-il ou n'entend-il le 1er vaisseau qui fait tout péter alors que cela semble à 4 rues à côté ?
    3) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui ne soit pas arrêtée par les innombrables bouchons ?
    4) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui ne soit pas écrasée quand 12 Boeings lui tombent dessus ?
    5) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui n’a pas besoin d’essence ?
    6) Pourquoi les 12 Boeings qui ont tout pulvérisé laissent un joli chemin libre pour laisser repartir Tom Cruise et sa jolie famille ?
    7) Pourquoi les véhicules fonctionnent ou ne fonctionnent pas au gré du scénario ?
    8) Pourquoi les cadavres se décident-ils à descendre la rivière au moment même où Dakota F. veut faire sa pause-pipi ?
    9) Pourquoi la météo change-t-elle à chaque plan ?
    10) Pourquoi un ado amorphe et rebelle veut-il d’un seul coup devenir un soldat patriotique ?
    11) Pourquoi un ado devenu soldat patriotique résiste à des explosions quasi nucléaires ?
    12) Pourquoi la maison et son sous-sol où sont réfugiés Tom Cruise et Tim Robbins n’est pas pulvérisée comme le reste ?
    13) Pourquoi les aliens qui pulvérisaient les humains au début du film se mettent d’un seul coup à les cueillir et leur sucer le sang ?
    14) Pourquoi les aliens sont-il trop cons pour ne pas voir 3 personnes dans un sous-sol de 70 m2 ?
    15) Pourquoi les aliens sont-il trop sourds pour ne pas entendre 2 personnes se battre à 2 mètres d’eux ?
    16) Pourquoi le décor carton-pâte du jardin devant le sous-sol ressemble au décor carton-pâte détruit de «Charlie et la chocolaterie » ?
    17) Pourquoi les cages-couilles des vaisseaux ressemblent à un décor kitsch de Flash Gordon et où est Ornella Mutti ?
    18) Comment fait Tom Cruise pour dégoupiller ses grenades d’une seule main ?
    19) Pourquoi 2 petites grenades détruisent en 2 secondes un immense vaisseau ?
    20) Pourquoi Tom Cruise est-il le seul au monde à voir que les vaisseaux n’ont plus de boucliers ?
    21) Pourquoi la ville de Tom Cruise a semble-t-il été détruite en 5 mn et que Boston semble à peine touchée ?
    22) Pourquoi Tom Cruise n’a pas aussi sauvé de chien comme dans le Pic de dante ?
    23) Pourquoi Dieu « qui nous a mis sur terre pour de bonnes raisons » a laissé faire ce film ?
    24) Pourquoi Steven Spielberg fait-il une fixette sur les petites filles blondes et hurleuses (E.T., Poltergeist, WofW…et Indiana Jones et le temple maudit !)
    25) Pourquoi Steven Spielberg tourne-t-il aussi vite ? Pour ne pas voir ce qu’il filme ?

    Alors ? J'attends vos avis d'experts d'opérette...

  • Ayant eu droit au même commentaire, copie de ma réponse :

    Vous me faites rire, ce qui n'est déja pas si mal....J'essaierai toutefois d'être un peu plus lapidaire que vous.

    Pourquoi Fabrice ne meurt-il pas à Waterloo ?

    Je sais ça que ça parait un peu con comme réponse. Mais doit on attendre mieux d'un expert d'opérette . Il est vrai qu'il n'est pas donné à tout le monde de confondre un peintre anglais du 20ème et un philosophe majeur du XVI ème....(coup bas!)

  • Eh bien Juan ! Quel retour ! Avoue que tu ne pouvais pas te retenir plus longtemps de ne pas mettre ton grain de gros sel sur mon blog... C'est vrai quoi, tout le monde s'amuse sauf toi. Et moi, comme je suis bon garçon, bien sûr, je vais te répondre.

    1) Pourquoi Tom Cruise est-il le seul au monde à savoir quelle pièce changer dans les voitures après l’orage magnétique ?

    C'est son métier non ? Et par ailleurs, il n'est sans doute pas le seul au monde à l'avoir fait, mais un film, comme un livre, prend généralement un personnage principal pour raconter son histoire. C'est comme ça qu'il faut lire.

    2) Pourquoi personne dans le quartier de Tom Cruise ne voit-il ou n'entend-il le 1er vaisseau qui fait tout péter alors que cela semble à 4 rues à côté ?

    Idem. On n'aurait pas pu filmer les réactions de tout le monde en même temps. Il faut choisir. Et comme Tom est le héros...

    3) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui ne soit pas arrêtée par les innombrables bouchons ?

    Parce qu'il a sans doute trouvé le bon chemin, et sans doute a-t-il dû avancer et reculer à plusieurs reprises, mais comme cela aurait duré trois heures de tout montrer, le monteur de Spielberg a préféré là aussi choisir les plans où il passait. Toi y en a mieux comprendre le film maintenant ?

    4) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui ne soit pas écrasée quand 12 Boeings lui tombent dessus ?

    C'est le contraire. En général, quand un accident arrive, on se demande toujours pourquoi cela nous arrive à nous et pas à nos voisins. Tom a le cul bordé de nouilles, voilà tout.

    5) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui n’a pas besoin d’essence ?

    Il avait peut-être fait le plein, et peut-être avait-il de l'essence en bouteille en plus. Après tout, c'est un ouvrier, il connaît ces problèmes. Mon brave Juan, si tu te demandes tout ça à propos de ce film, mais alors qu'est-ce que ça a dû être quand tu as vu Angel Heart ?

    6) Pourquoi les 12 Boeings qui ont tout pulvérisé laissent un joli chemin libre pour laisser repartir Tom Cruise et sa jolie famille ?

    Déjà dit dans les réponses 3 et 4.

    7) Pourquoi les véhicules fonctionnent ou ne fonctionnent pas au gré du scénario ?

    Que je t'éclaire. C'est Alain Robbe-Grillet qui disait dans un de ses films ("Trans-europ-express") que dans un scénario, il faut supprimer toutes les explications que le spectateur peut deviner de lui-même. On perd en clarté ce que l'on gagne en rythme. Dans le cas que tu dis, on peut imaginer que ce champ magnétique, aussi puissant fut-il, avait lui aussi des ratés et n'a pas touché forcément toutes les voitures.

    8) Pourquoi les cadavres se décident-ils à descendre la rivière au moment même où Dakota F. veut faire sa pause-pipi ?

    C'est au hasard objectif ou au cinéma que tu ne crois pas finalement ? Au roman aussi ? Les trois mousquetaires, à chaque page, y a quelque chose qui ne va pas, tu sais...

    9) Pourquoi la météo change-t-elle à chaque plan ?

    Quand y a un orage, parfois à droite, il fait gris, à gauche, noir et devant soi, déjà bleu.

    10) Pourquoi un ado amorphe et rebelle veut-il d’un seul coup devenir un soldat patriotique ?

    Pourquoi reviens-tu faire ami-ami sur mon blog ?

    11) Pourquoi un ado devenu soldat patriotique résiste à des explosions quasi nucléaires ?

    Pourquoi mon grand-père est revenu indemne du Chemin des Dames alors que toute sa section avait été décimée ?

    12) Pourquoi la maison et son sous-sol où sont réfugiés Tom Cruise et Tim Robbins n’est pas pulvérisée comme le reste ?

    Pourquoi y a-t-il dans les guerres ou les attentats presque toujours des salauds de survivants ?

    13) Pourquoi les aliens qui pulvérisaient les humains au début du film se mettent d’un seul coup à les cueillir et leur sucer le sang ?

    Pourquoi tuons-nous les animaux et parfois après les mangeons-nous ?

    14) Pourquoi les aliens sont-il trop cons pour ne pas voir 3 personnes dans un sous-sol de 70 m2 ?

    Parce qu'ils le sont. D'ailleurs, comme le faisait remarquer Tlön, malgré toute leur science, ils n'ont même pas découvert la roue, alors tu vois hein ?

    15) Pourquoi les aliens sont-il trop sourds pour ne pas entendre 2 personnes se battre à 2 mètres d’eux ?

    C'est qu'ils sont peut-être sourds. Ou n'ont-ils pas l'ouïe développée à ce point. Entendons-nous des vers de terre se battre ? pourtant ça doit barder !

    16) Pourquoi le décor carton-pâte du jardin devant le sous-sol ressemble au décor carton-pâte détruit de «Charlie et la chocolaterie » ?

    Peut-être était-ce le même décor. Ca se fait souvent à Hollywood, tu sais. On connaît la fameuse scène d'incendie d'Autant en emporte le vent où l'on fit brûler la grande cage utilisée pour King Kong des années avant...

    17) Pourquoi les cages-couilles des vaisseaux ressemblent à un décor kitsch de Flash Gordon et où est Ornella Mutti ?

    Pourquoi tu n'aimes pas non plus Ornella Mutti ? Elle s'est aussi moquée de toi ?

    18) Comment fait Tom Cruise pour dégoupiller ses grenades d’une seule main ?

    Sacré Tom !

    19) Pourquoi 2 petites grenades détruisent en 2 secondes un immense vaisseau ?

    Dans le Secret de l'espadon de Blake et Mortimer, y avait aussi ça... Et puis, bon, Samson et Goliath, tout ça... C'est drôle comme tu n'as pas les mythes en tête.


    20) Pourquoi Tom Cruise est-il le seul au monde à voir que les vaisseaux n’ont plus de boucliers ?

    Parce qu'il fallait bien que quelqu'un le fasse remarquer et que ça aurait été antidramatique que de le faire faire par quelqu'un d'autre. Et puis c'est Tom quoi...

    21) Pourquoi la ville de Tom Cruise a semble-t-il été détruite en 5 mn et que Boston semble à peine touchée ?

    Et New York, Paris, Londres, pourquoi ne les voit-on jamais ? Hm, tu regrettes Independance day, toi...

    22) Pourquoi Tom Cruise n’a pas aussi sauvé de chien comme dans le Pic de dante ?

    Ca c'est vrai, c'est le seul truc qui ne va pas.
    Héhé... Le Stalker va voir le Pic de Dante. Je suis certain qu'il en prend un pied fou, en plus, mais qu'il s'envoie une baffe à lui-même après en disant : "connerie no passaran Asensio !"

    23) Pourquoi Dieu « qui nous a mis sur terre pour de bonnes raisons » a laissé faire ce film ?

    Les voies de Dieu sont impénétrables. Et en l'occurrence, Il a bien fait.

    24) Pourquoi Steven Spielberg fait-il une fixette sur les petites filles blondes et hurleuses (E.T., Poltergeist, WofW…et Indiana Jones et le temple maudit !)

    Ah ! un nouveau pédophile à traquer, Zorro ?

    25) Pourquoi Steven Spielberg tourne-t-il aussi vite ? Pour ne pas voir ce qu’il filme ?

    Juan, y veut être méchant même avec Spielberg. Avec tout le monde. Et pourquoi ? PARCE QUE. Juan, c'est le démon tout rouge de la pub d'Orangina.

    Alors ? J'attends vos avis d'experts d'opérette...

    Opéra, vieux, je suis un passionné d'opéra. Pas toi. Mais toi,

    1- Pourquoi es-tu allé voir ce film ? Spielberg, tu connaissais quand même...

    2- Pourquoi es-tu revenu sur mon blog ?

    3- Pourquoi as-tu ce caractère de merde ?

    4- Pourquoi corromps-tu si souvent ton écriture dans l'invective et la bassesse ?

    5- Pourquoi t'en prends-tu à des gens qui ne t'ont rien fait (et je ne parle pas de moi ? )

    6- Pourquoi es-tu à ce point déraisonnable ?

    7- Pourquoi te fais-tu tant de mal ?

  • Lamentable la suppression de mon commentaire. Nous ne sommes plus à cela près n'est-ce pas...
    Il me semblait pourtant que j'y étais modéré, alors même que ta dinde kalamazienne n'est à l'abri d'aucune critique, puisqu'elle est la patronne d'un blog inepte.
    Je te laisse à tes imbéciles.
    Plus de passage promis ici, les beaufs comme toi me donnent de bubons.

  • Désolé de retirer entièrement ton commentaire, Juan, mais malheureusement tu es incorrigible. Passe encore que tu éructes contre moi, mais que tu t'en prennes, une millième fois de plus aux miens, ça finit par être lassant... Et d'ailleurs, ça me contrarie, car je m'étais dit qu'une belle joute entre nous aurait pu faire son effet (après tout, tu voulais ta revanche), mais comme tu ne sais pas te battre à la loyale et que la seule chose qui t'intéresse, c'est t'en prendre à Amandine et à Saïda, - les deux femmes qui te font faire dans ton pantalon décidément (car franchement, on se demande encore la raison de ta très curieuse haine pour elles) - je préfère te virer et renoncer au duel. Tant pis pour toi... Tu te seras privé de toutes tes chances, et on ne peut pas dire que je n'ai pas été complaisant.

  • Insulter les femmes de façon tout à fait gratuite et vulgaire est une spécialité bien stalkerienne, et ça ne date pas d'aujourd'hui, cf feu le forum de J Vébret.

    Vous avez un problème avec elles, Juan ? Une bonne fessée administrée par des mains expertes vous ferait le plus grand bien.

  • Stalker, je ne crains rien de vous... Quand vous ouvrirez vos commentaires au public sur votre weblog, nous pourrons nous mesurer.. (seulement si vous m'attaquez comme vous le faites actuellement sur le site de Montalte).. Vous êtes beaucoup trop lâche pour ce faire..
    Vous attaquez à la manière du taureau qui encorne le toréador !! c'est pas joli, joli..

    J'aime ma sexualité, ne vous déplaise ? Quand vous en aurez une (sexualité), nous en reparlerons..

    Pour l'heure, il n'était question que de cinéma avec Montalte.. Vous m'avez mise en cause, vous aurez bien cherché mes propos..

    Je ne vous en veut pas.. ignorez-moi comme je vous ignore.

  • "Comme dans Batman begins, c'est encore l'impureté qui a, [MAL]heureusement, le dernier mot."

  • "Mais pourquoi est-il si méchant ?"

  • Parce que vous ne vous en prendriez jamais aux innocent(e)s, vous Montalte ? Votre aveuglement m'est fort risible – tout comme l'est cette habitude vôtre d'effacer les commentaires bien pesés, et les plus belles réparties auxquelles vous ne savez tout simplement pas répondre!

  • Ce sont toujours les personnes formidables qui sont insultées par Juan : Je suis flattée et rassurée !

  • Notre groupie passante manifeste peu de solidarité avec les femmes qui sont insultées de façon si grossière par son héros.

    Le jour où ce sera son tour et qu'elle sera traitée plus bas que terre parce qu'elle aura couché avec quelqu'un qui n'a pas l'heur de plaire au sourcilleux Basque, comme ça a été le cas pour Cabrette, elle changera peut-être d'avis.

  • Eh bien voilà tout le problème Félicie. Vous aussi (désolée, mais votre pseudo appelle nécessairement certains échos!) mêlez ici histoires de fesses aux polémiques, et c'est ce que celui que vous nommez mon « héros », ayant lui le bon goût de ne guère révéler quoi que ce soit d'intime de sa vie privée, avait originellement, me semble t'il, tenté de stigmatiser. Attaquer des pseudos, de manière presque ludique et dans une arène virtuelle comme ce fut le cas tout au début de cette dispute qui, hélas, n'en finit pas, ce n'est pas plonger dans de nauséeuses affaires réelles et personnelles. Il me semble me souvenir par ailleurs que ce bel être fut des plus délicats et affables lorsqu'il finit par rencontrer celle que vous appelez la Cabrette.

    Et puis sachez aussi que je n'aime pas trop votre manière dédaigneuse de m'adresser la parole à la troisième personne. Je n'y vois pas d'ironie, mais une grande impolitesse imbue d'elle-même. Quant à la solidarité féminine, malgré mon amour de l'élément féminin dans son absolu, c'est - vous en déplaise - le dernier de mes soucis, car –excessivement vieux jeu – je n'apprécie guère les chiennes de garde et ai une sainte horreur de tous les groupuscules.

Les commentaires sont fermés.