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Nabe 2001, année de l'espoir

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A l'occasion de ce nouveau et très beau site consacré à Marc-Edouard Nabe, je retrouve non seulement tous les articles que j'ai consacrés à ce diable d'écrivain, ainsi que les réponses rageuses et scatologiques de celle que j'appellais à l'époque "la nabesse" (j'ai vraiment un chic pour énerver les brutes que je ne m'explique pas !), mais en plus deux "inédits" jamais publiés sur mon blog, et pour cause  - il s'agissait de deux courriers adressés à Nabe lui-même, le premier en novembre 2001 à propos de sa Lueur d'espoir, le second à la suite de la visite qu'il fit à Orsay de l'exposition Strindberg en janvier 2002 et que je surveillais ce jour-là ! - en fait, un extrait de mon propre journal intime dans lequel je racontais cette rencontre avec lui, et que je lui avais l'envoyé. Peu procédurier de nature et plutôt flatté que le webmaster de l'époque publie, même sans mon "autorisation", ces deux textes sur leur site, je laissais ceux-ci là-bas et commençais à en composer d'autres pour Le journal de la culture et pour mon blog. Mais puisqu'aujourd'hui, on rouvre un nouveau site nabien et l'on remet mes lettres en lien, je crois que c'est aussi à mon tour de le faire sur le mien. Après tout, je ne fais que reprendre ce qui m'appartient, et ce faisant, mettre à jour la passionnelle relation qui m'unit avec l'auteur de Kamikaze dont on ne dira jamais assez qu'il est sans doute, et pour reprendre cette définition de Frédéric Taddéi, le plus mauvais intellectuel de France mais son plus grand prosateur. Nabe, con épique, imbécile génial,  en tous les cas écrivain hors pair qui fut à l'origine de bien des vocations, ratées ou non, en littérature, et qui n'est rejeté le plus violemment que par les gens qui lui doivent le plus. C'est en tous ce qu'un... comment disaient-ils déjà ? Ah oui ! Ce qu'un "gros porc qui pue le bourgeois comme moi"  peut dire à son niveau d' "obèse grotesque".

 

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"C'est mon livre le plus consensuel !", affirmait sans rire Marc-Edouard Nabe à propos de cette Lueur d'espoir, formidable brûlot anti-Bush et pro-Ben Laden, qui fait l'apologie du terrorisme et qui se rit sans vergogne des six mille écrasés :

"Evidemment, sous le coup de l'émotion, on ne peut qu'éprouver de la compassion pour Bill Taylor et Bob Parker, John Smith et Sandy Powell... Et pour Bob Taylor et John Powell, Sandy Parker et Bill Smith... Et puis pour John Taylor et Bob Powell, et puis Sandy Smith... Sans oublier Bil! Parker (..) Chacun vit pleinement sa propre mort, mais compter les morts un à un ne. fait pas comprendre aux vivants ce qui les a tués." (page 25)

Et juste après :

"Les ruines de ces deux tours si moches sont magnifiques... C'est à croire qu'elles ont été conçues pour être détruites. (..)"

Et encore plus loin : "Aussitôt né, aussitôt mort !" Sans oublier :

"Le maire de New York propose d'offrir aux familles une urne contenant un peu du sol du lieu dévasté... Tant pis si quelques particules de terroristes se mêlent à celles des victimes... Plus fort que le syndrome de Stockholm !" (page 27)

Enfin, la formule définitive, ce qu'il faut penser des attentats du 11 septembre quand on est un écrivain maudit qui se fait régulièrement casser la gueule et les lunettes à la fin des apéritifs littéraires :

"Individuellement, c'est monstrueux. Globalement, c'est génial. " (page 29)

Y a pas à chier : ça, c'est de la prospective politique, Marc-Edouard ! Le sens aigu de la cité, tu l'as dans les veines, sacré bougre ! Encore un peu et tu pourrais réécrire La République - L'arrêt pute bique, je te vois déjà venir. T'es le concurrent sans ambages de Platon et de Raymond Aron, toi, hein ? Machiavel et Hobbes à la poubelle, Montesquieu et Tocqueville pour te torcher pas vrai ?

Alors ton pamphlet-là, pour sûr qu'il est drôle, couillu... t'en as ! t'en as toujours eu... Trois formules tonitruantes par page, des insultes comme s'il en pleuvait, de la rage, de la haine, et de la bonté aussi, complètement mal placée c'est vrai, mais de la bonté plein partout, ... car tu es bon au fond... bon petit diable... Petit Nicolas qui joue à Genghis Kahn... L'apocalypse avec le vase rose du salon....Buster Brown qui se prendrait pour Hitler... qui joue au déluge avec les bombes à eaux... et qui va encore se retrouver sur les genoux de sa maman... Le gamin de la maison, c'est pas ton fils Alexandre, c'est bien toi, Nabébé... Pauvre Hélène ! Avoir la plus belle femme de France pour soi et la faire autant chier, ça mérite onze mille coups de verges !

Mais je m'égare... revenons à notre agneau... Le plus génial des diaristes... Le plus splendide des écrivain maudit... Je le dis comme je le pense : il est en France notre prosateur le plus scotchant... Et sa Lueur, l'une de ses plus belles enflammades.

Intellectuellement bien sûr, c'est n'importe quoi. Le penseur ne percera jamais derrière l'artiste immense, génial, je le répète, je le redis, que tu es Marc-Edouard ! Certes, il y a dans ce livre des digressions impeccables sur Michel Houellebecq et Loana, des remarques au poil sur SOS Racisme et l'Equipe de France... Tu détestes la société française autant que tu l'as connais, et tu la connais comme si tu l'avais faite. Au jeu des intuitions vicieuses, tu ne crains personne. Tu éjacules ton hygiénique vomi dans lequel va se noyer la horde de tes ennemis.

Donc, tu te fais l'apologue d'Oussama. Tu le trouves beau et fin, tu t'extasies sur son "sourire angélique à côté duquel celui de La Joconde semble être un rictus de haine" et sur ses "longues mains fines qui caressent une kalachnikov luisante. " Et juste en bas de cette extraordinaire page 52, tu oses même le comparer ... au Christ ! Mais tu le reconnais aussitôt avec une déontologie qui t'honore que "c'est encore un peut tôt pour prendre connaissance du corps christique de Ben Laden." !!!! T'es vraiment impayable quand même ! Et pourtant... pourtant, on pourrait se demander si pour une fois on ne t'a pas payé pour faire ce livre. Car, finalement, et tu en conviens toi-même avec ton art affiché de la rhétorique, tout le monde pense comme toi. Tout le monde, je veux dire : toute l'intelligentsia dominante, de gauche bien entendu. Le Monde. Le Monde Diplomatique, Libération, Télérama, Charlie-Hebdo, Les Inrockuptibles et Jean Noubly n'ont dit, de leurs couvertures à leurs colonnes, à peu près la même chose que tu éructes dans ta Lueur : les américains ne l'ont pas volés, leur impérialisme en prend un bon coup et c'est bien fait pour leur gueule, eux qui sont responsables et coupables de tous les maux de la planète des quatre-cents dernières années ; à force d'humilier les faibles, ceux-ci finissent par se venger et usent du terrorisme qui n'est que le moyen de défense des offensés ; Bush junior n'est qu'un butor sans cervelle qui se branle à la chaise électrique, et les Talibans étaient ses alliés tacites juste avant le 11 septembre... alors "pas d'hypocrisie !" (ah l'hypocrisie ! combien de fois lit-on par jour, entend-on par jour ce cri du coeur la condamnant ! "assez d'hypocrisie !"; "sus à l'hypocrisie !", "à bas l'hypocrisie !" Des cours de récrés aux éditos du Figaro, Nouvel Obs ou Minute, les anti-hypocrites, peut-être encore plus nombreux que les anti-racistes, nous servent leur écoeurante soupe de moralité au navet... Et toi, toi, toi Marc-Edouard Nabe, tu hurles avec eux, et oses à ton tour ton pitoyable "assez d'hypocrisie" ! page 44)

Bien entendu, tu t'exprimes d'un ton légèrement différent que celui des journaleux gauchos auxquels, dans ton livre comme dans les précédents, tu fais le sort habituel, et sans doute eux-mêmes refuseraient avec véhémence de se retrouver à tes côtés dans cette affaire. II n'empêche que pour le (les) coup(s), vous voilà, et c'est un "vous" pluriel, sur le même banc et derrière le même drapeau. Votre anti-américanisme débile, votre prétention lévy-straussienne à la relativité des moeurs (les Talibans valent les yankees et l'Islam vaut la démocratie libérale), votre haine suicidaire de l'Occident (Houellebecq avait raison et d'ailleurs c'est naturel : Schopenhauer dont il se réclame à toujours eu plus raison que Nietzsche dont toi tu réclames) votre confusion à distinguer sinon le bien du mal, le mal du pire, vous met tous à la même enseigne : Arlette Laguillier-Les Guignols de l'Info-Marc Edouard Nabe, même combat ! Marc-Edouard putain, ça ne te fait pas mal de penser comme Bruno Gaccio ?

Il y a cependant dans ton attitude quelque chose qui mérite réflexion et qui me fait reconsidérer ton livre. Et si finalement tu ne l'avais écrit que pour gêner tes soi-disant nouveaux amis ? Et si la force subversive d' Une lueur d'espoir résidait non pas dans le militantisme anti-américain et l'appel à la révolution mais au contraire dans la dénonciation extrêmement perverse de ceux-ci ? Perverse car faisant mine de se confondre avec eux.

C'est Nietzsche qui disait que pour démolir vraiment une cause, il fallait feindre de la défendre en utilisant les pires arguments. N'est-ce pas ce que tu as fait ? Ta Lueur d'espoir plein d'excès et de viols du bon sens radicalise et ce faisant ridiculise les positions par trop confortables des humanistes à la noix, qu'ils soient gémisseurs à Télérama ou ricaneurs sur Canal Plus. Alors oui, ton livre est bien "consensuel", et c'est bien ça qui va inquiéter le consensus. Ton alliance est pour ceux à qui tu t'allies un véritable enculage, et ça, c'est grandiose !

Tu fais de la symphonie bien pensante une cacophonie mal pensante. Tu obliges les anti-mondialistes et les révolutionnaires à reconnaître ce qu'ils sont : des vermines terroristes. Tu forces les idéalistes et les utopistes à se signer criminels. Il fallait te voir à Campus oser comparer Che Guevara à Ben Laden. J'ai adoré cette superbe provocation. Ca c'était du grand Nabe ! Moi qui ne suis pas révolutionnaire pour un sou et qui vois dans la révolution la pire négation de l'humanité (qu'elle se passe en 1789 ou en 1917), je jubilais à tes comparaisons si justes : oui, Che et Ben sont deux belles ordures prêtes à tout pour assouvir leur passion de la pureté. Oui, là où il y a de l'utopie, il y a du sang d'enfant éventré. Oui, là où l'on veut à tout prix instaurer la justice absolue et l'égalité sublime entre les hommes, il y a des montagnes de cadavres. Le Goulag ou Le Contrat Social réalisé. Auschwitz : la Révolution Finale...

Et c'est à toi, Nabe. cavalier de l'apocalypse, qu'il revient de faire exploser cette vérité ! A l'instar de Don Quichotte, ton héros, tu te trompes de cause, mais c'est en te trompant de cause que tu la révèles telle qu'elle est : une saloperie. Exactement comme les pamphlets antisémites de Céline ont pu à l'époque déstabilisé l'antisémitisme "officiel", "polit", "scientifique" des Brasilliach. Maurras et autres, tu lèves le masque de tous les espoirs indigents et dangereux des purs et des rêveurs. Ta Lueur d'espoir est au bout du compte une lueur de désespoir. Et cela, les fous d'espoir risquent de ne pas te le pardonner.

C'est drôle, Marc-Edouard... J'ai toujours pensé que le vrai salaud était quelqu'un qui se prenait profondément pour un saint (Ben Laden en est l'exemple type), et bien toi, tu es un saint qui se prend pour un salaud.

Au revoir ?


*Montalte, à l'école des vermines (28 novembre 2001)

(Texte envoyé donc à Nabe puis publié la première fois non sur un "ancien blog à moi" comme ils le disent sur le site de Nabe mais, me semble-t-il, sur Péplum, avant de l'être sur le sien.)

 

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Commentaires

  • Gros corps marri,

    Non seulement tu es effectivement un gros porc mais en plus, les salles dont tu as la surveillance au musée d'Orsay empestent la sueur rance et le rot de saucisson à l'ail.

    A part ça, si tu tiens absolument à bosser pour nous, il va falloir être précis : C'était sur Péplum ou pas ton salmigondis ? Pas de "me semble-t'il" ! Sinon, pas de correction !

    Après seulement, tu auras le droit de recopier les textes de Nabe dont nous aurons besoin.

  • Je ne tiens absolument pas à "travailler" pour vous. Et je suis si précis si je veux. Et je me fous de vos corrections. Inscrivez ce que vous voulez sur moi, ça m'est égal. J'aime bcp Nabe même si lui ne m'aime pas, et vous non plus. Vous n'êtes pas assez bourgeois pour moi. Pas assez bien élevé, pas assez respectueux de l'Empire, beaucoup trop goy, et tristement vulgaire. Vous ne savez même pas faire la différence entre un riche (c'est-à-dire quelqu'un de beau et de bon) et un pauvre (un méchant laid). Vous êtes révolutionnaire, anti-normatif, pas propre sur vous, autrement dit, bon à pendre. J'ai dit.

  • et la victoire de la musique de pouah catégorie pèse-personne est attribuée à... gcm

    vos applaudissements svp !

  • Tous les animaux
    Sourient
    Quand
    Ils boivent.

    Les
    Bourgeois
    N'ont
    Jamais
    Pu
    Embourgeoiser
    Leur
    Pot de chambre.


    Malcolm de Chazal

  • Tiens ! En voila de la correction ! Et dans les trois sens du terme !

    Soupe à la merde,

    "Reprends" ce qui t'appartiens si tu veux. Ça ne nous empêchera pas de le garder. Mais ne te la pète pas "peu procédurier de nature". Tes lettres appartiennent à leurs destinataires et ils ont tout à fait le le droit de les rouler pour les enfoncer dans ton gros cul malpropre si tel est leur bon plaisir. Que le Journal que tu prétends tant apprécier soit truffé de lettres reproduites aura sans doute échappé à ton groin morveux.

    Tu peux aussi dénier à Nabe le titre d'intellectuel tant que tu veux, lui-même s'en fout. Mais ne te crois pas pour autant autorisé à t'en prétendre un, mon gros et gras truqueur. Faire dire à Taddeï que Nabe est le plus mauvais intellectuel de France, c'est tout ce que tu as trouvé pour te croire intelligent ? Pauvre flaque de sueur ! D'abord la vidéo* date de 1998, donc d'avant le 11 septembre 2001, période pendant laquelle tu te branlais abondamment sur les pages de Nabe (idée : tu devrais revendre sur E-bay tes livres de cette période en indiquant bien que certaines pages sont collées au foutre de Porcmary). Ensuite, tu lui fais dire que c'est le plus mauvais intellectuel de France alors qu'il s'est contenté de dire que c'est un très mauvais intellectuel, l'anti-intellectuel. Faut-il vraiment que tu en foutes partout de tes cartes de France ? Enfin, ça n'aura échappé à personne sauf à l'exégète surfin que tu prétends être que Taddeï n'utilise cette formule que pour mettre le Lévy en confiance et le pousser à baver sur Nabe. Peine perdue. Mais son bottage en touche n'en est que plus criant. Prends-en et reprends-en du gland, mon goret de l'intellect !

    * http://www.alainzannini.com/index.php?option=com_seyret&task=videodirectlink&Itemid=0&id=103

  • Ces marrants ces gens qui font dans l'anal perpétuel. On me demande parfois pourquoi je pousse la complaisance à mettre en ligne sur mon propre blog des commentaires me démolissant de cette façon. Eh bien, outre ma fascination malsaine pour la réelle impuissance des autres (parce que l'insulte sexuelle, comme l'insulte raciste en dit plus long sur celui qui la fait que sur celui qui la reçoit - je tiens d'ailleurs ça de Nabe et de son sens de la dénégation à propos de "ni pute ni soumise") et surtout parce que j'attends encore d'être ému, ou d'être mis en difficulté. Peine perdue. En lieu d'arguments, j'ai leurs fantasmes en pâture (je dois les exciter, ces pauvres gens). Et puis des incohérences, des idioties énormes (où avez-vous vu que je prétends être un intellectuel, nabesse - ou nabot, peu importe ?), des choses tellement hors propos que là en effet on se dit qu'ils sont très forts pour brouiller les débats. Impossible vraiment de discuter avec ces agités. Pourtant il me semble que dans ces deux lettres envoyées à Nabe, il y avait des choses à dire, qu'elle étaient certes des critiques de ses impasses idéologiques mais qu'en même temps elles disaient des choses sur le rapport de Nabe à ses lecteurs, ou de la confusion qu'il entretient à son détriment entre l'extrême droite et l'extrême gauche. Mais non ! Au lieu de ça, ils m'envoient leurs boules puantes et déminent les bombes de leur gourou.
    Ca finit par être décevant à la fin : on tombe sur un auteur qui pose mille problèmes, littéraires, politiques, moraux, on essaye de lui poser des questions, on se dit qu'il le prendra bien puisque lui-même est habitué à se touiller et à touiller les autres, et on se fait engueuler par son service d'ordre, ramassis de puceaux, qui se croient littéraires en parlant de mon cul à torcher. Tristes zones littéraires !

    Allez, avec le sourire....

  • Il y a quand même une disproportion (pour rester poli) entre ce que tu dis sur Nabe et ce qu'on te répond (moi qui ai longtemps cru que la "Nabesse" était Nabe lui-même, et qui le pense encore parfois, j'avoue être assez dérouté par une telle fin de non-recevoir quant à une discussion sérieuse sur les implications morales et politiques de son oeuvre).

    Bref, je comprends mal.

  • Le plus drôle est que Montalte, dans ses exercices d'improbable virtuosité dialecticienne, n'a absolument pas besoin du concours, fût-il vulgaire, d'une pionne, d'une marâtre ou d'un agrégé.
    Lui-même se démolit fort suffisamment, tant ses notes sentent le foutre moisi, la permanente masturbation : ah, Amélie, ouvre la bouche, je viens, ah, René, ouvre ton cul, j'arrive.
    Pardon, je vais me faire traiter d'impuissant, ce que Cormary est, littéralement et dans tous les sens : traduisons, tant ses notes interminables et inintéressantes, débordant d'une immaturité de puceau pour le coup, sentent l'auto-complaisance puante.
    Tout tourne autour du gros Cormary : Sade, Nothomb, Girard, Dostoiëvski, Nabe, tout, même Shakespeare.
    Cette note ne concerne donc pas Nabe, alors que Cormary prétend l'évoquer : elle concerne uniquement la petite nouille de Cormary que ce dernier, hélas, n'a pas vue depuis quelques années, comme si sa bouffissure physique n'était rien d'autre que la traduction physique de son orgueil de bouffon.
    Pathétique clown.

  • Bah, du moment que vous avez besoin d'être deux, puis trois, puis dix, à venir tambouriner à ma fenêtre, c'est que vous êtes sacrément en manque de logistique, non ? Je vous épuise, mes pauvres !
    Je vous épuise tellement que la petite crotte d'Aliochka là est une sorte de synthèse furieuse de ce que l'on reproche habituellement à Nabe - comme si, mais oui, le pauvre chéri ne savait pas comment m'atteindre et puisait alors dans la masse des méchants articles écrits contre son mandarom. Narcissisme, onanisme, infantilisme, c'est exactement ce que les anti-nabiens sortent à Nabe régulièrement. Y compris Patrick Besson dans un article fameux, toujours pas mis en ligne sur le site de Nabe, et pour cause...
    Sacré porte-flingue, va !

    (A propos, vous me l'envoyez quand le nouveau livre de votre intouchable ?)

    PS : merci mon cher Ludovic ! Moi aussi je ne comprends pas cette incroyable violence que ces nabesses-nabots-nabiens ont à mon égard, et je dois bien avouer que cela me fascine. J'aurais tellement eu envie d'écrire du bien de Nabe ! Mais ils ont tellement été vindicatifs, imbéciles, vulgaires, sous-racailles, avec moi, que je me suis forcément retrouvé contre eux, et donc contre lui. Le refus de toute critique, de toute discussion sérieuse, la défense hystérique et du reste indéfendable du maître, outre qu'il prouve la vulnérabilité un peu honteuse de celui-ci et l'indignité saumâtre de ceux qui prétendent le défendre (et qui évidemment le desservent), nous auront, à moi comme à d'autres, empêchés de révéler le génie de la prose nabienne. C'est cela qui pourrait faire l'objet d'une thèse : comment Nabe et ses sbires ont tout fait pour que ses lecteurs finissent par le ridiculiser alors qu'ils avaient tout pour l'encenser. Car nous, contrairement à ses ennemis (Miller and co), le connaissons véritablement, sommes très conscients de ses vertus et de ses vices, lui pardonnons absolument toutes ses dérives - mais comme au moindre bémol nous sommes traités comme Gérard Miller, eh bien, évidemment, la relation est faussée. Ils auront vraiment tout fait pour remplacer la littérature par l'idéologie ! Et Nabe sera réellement et malheureusement devenu un petit idéologue à la con. Et nous voilà donc, et je pense que quelqu'un comme toi, ou comme le cher Juldé, est dans la même situation, à dire du bien de Nabe à tout le monde sauf à lui et à ses connards de serviteurs qui lui lèchent le cul bien plus que moi avec Amélie ou Girard....

  • Ca faisait longtemps, tiens... Ca me manquait un peu, moi, les blagues pipi-caca de la Nabeuse...

  • Oui, je suis, ce n'est pas une surprise, d'accord avec Ludovic - et tout cela laisse un sentiment de gâchis - surtout qu'il y aurait des choses à dire sur le contraste entre les deux textes que vous venez de mettre en ligne : autant le récit de votre rencontre avec M.-É. Nabe est savoureux, autant votre "analyse" de Une lueur d'espoir est sommaire. C'est un peu ce que vous reprochez à Nabe (laissons tomber ses porte-flingues) : vous sombrez vous-même dans ce que vous nommez (ce qui me rappelle un vieux débat, notre première discussion) l'idéologie.

    Non qu'il n'y ait des choses à critiquer dans cette Lueur, mais votre ligne de démarcation entre le Nabe prosateur et le Nabe idéologue est trop stricte : c'est justement une des singularités et un des mérites de Nabe que de brouiller ces frontières et d'être, pour le dire vite, aussi bon écrivain dans "J'enfonce le clou" que dans "La marseillaise (par exemple).

    Évidemment, ce genre de choses est plus facile à dire lorsque l'on est plutôt d'accord avec Nabe que lorsqu'on est en profond désaccord avec lui, mais ce n'est pas parce que nous voyons le même objet, l'un depuis la gauche, l'autre depuis la droite (ou le contraire...), qu'il est en lui-même si différent.

    Sinon, vous avez parfaitement raison sur ce qui vous sépare d'une larve comme G. Miller. Et, pour finir par une généralisation et une utopie, il serait tellement souhaitable que l'on ne se fasse pas taxer de flatteur ou de lèche-cul dès que l'on exprimer son admiration pour quelqu'un, ou d'envieux et de jaloux dès que l'on critique quelqu'un. On peut toujours rêver !

  • tiens, presque à prpoos de victoire de la musique islamophobe, gros corps malades tout ça, on vous invite à entrer "diam's voilée" dans un moteur

    essayez avec cette orthographe : diam's violée

    corrige google...

  • Tu le tiens ton sujet de roman : la vie mouvementée et illustre des nabiens ! Surtout qu'au fond tu es spécialiste en tartarinades donc ça va couler de source : un roman-fleuve sur le monde littéraire parigot-germinois.

  • La nabesse ayant décidé de "faire chier" en répondant sur l'autre fil (quel sens de la torture mentale ces nabiens !), je copie-colle sa réponse vengeresse sur celui-ci, je vous préviens, on en prend tous pour nos grades :

    "Détrompez-vous !

    Si je n'insulte le verrat, ce n'est que pour atténuer sa douleur. On lui balance un texte truffé d'injures et son premier réflexe est de se rouler immédiatement dedans. Ce qui lui permet de faire l'impasse sur ce que ledit texte révèle de lui et qui justifie l'insulte.

    Alors ne soyons plus méchants. Soyons cruels et reprenons le texte sans insultes :

    Cher Monsieur Cormary,

    "Reprenez" ce qui vous appartient si vous voulez. Ça ne nous empêchera pas de le garder. Mais ne vous prétendez pas "peu procédurier de nature" pour autant. Vos lettres appartiennent à leurs destinataires et ils ont tout à fait le le droit de les rendre publiques pour y répondre si tel est leur bon plaisir. Que le Journal que vous prétendez tant apprécier soit truffé de lettres reproduites vous aura sans doute échappé.

    Vous pouvez aussi dénier à Nabe le titre d'intellectuel tant que vous voulez, lui-même n'y tient pas. Mais ne vous croyez pas pour autant autorisé à vous en prétendre un. Vous n'êtes même pas un bon truqueur. Faire dire à Taddeï que Nabe est le plus mauvais intellectuel de France, c'est tout ce que vous avez trouvé pour vous croire intelligent ? D'abord, la vidéo* date de 1998, donc d'avant le 11 septembre 2001, période à propos de laquelle nous n'avons pas beaucoup entendu vos réserves sur Nabe. Ensuite, vous lui faites dire que c'est le plus mauvais intellectuel de France alors qu'il s'est contenté de dire que c'est un très mauvais intellectuel, l'anti-intellectuel. Faut-il vraiment que la France vous obsède à ce point ? Enfin, ça n'aura échappé à personne sauf à l'exégète que vous prétendez être que l'indéfectible Taddeï n'utilise cette formule que pour mettre Bernard-Henri Lévy en confiance et le pousser à parler de Nabe. Peine perdue. Mais son déni n'en est que plus criant. Réfléchissez-y, cher Monsieur Cormary.

    http://www.alainzannini.com/index.php?option=com_content&view=article&id=341%3Aarticle-de-patrick-besson-le-figaro-magazine-08-decembre-2001&catid=84%3A2001&Itemid=96

    Qu'a-t'il répondu à ça le cul sale qu'on ne voudrait torcher à aucun prix (je parlais juste de rouler sa lettre et de la lui enfoncer dans le cul) ? Rien ! Si ce n'est qu'il ne prétend pas non plus au titre d'intellectuel ! Mais gros fourneau ! On s'en fout tout autant que Nabe que tu sois un intellectuel ou pas quand c'est ton intelligence qui est visée !

    [NOTE DE MONTALTE : preuve que je vous ai répondu, mon chéri. Je réponds toujours clairement d'ailleurs aux immondices, c'est mon truc. Et vous avez tendance à vous embrouiller la rhétorique. Je dis que Nabe est un mauvais intellectuel, vous me répondez que c'est honteux de ma part de prétendre en être un, je réponds que je ne prétends rien de tel, vous me répondez que l'on s'en fout de toutes façons, bon, mais alors pourquoi me l'avoir reproché ? Passons...]

    Il est sur le site depuis le début ton article de Besson !

    [Tiens, c'est vrai !]

    Ici, pouque à suie :

    http://www.alainzannini.com/index.php?option=com_content&view=article&id=341%3Aarticle-de-patrick-besson-le-figaro-magazine-08-decembre-2001&catid=84%3A2001&Itemid=96

    Et avec la réponse récupérée sur l'ancien site !

    Là :

    « "Je suis un morceau choisi" dis-tu. Tu sembles donc être fier d’être dans la préface négative aux côtés de Besson, Moix et Hallier... Mais c’est la honte pour l’éternité, gros tas ! À la suite de son cher Patrick, tu reproches à Nabe de « se fuir » et même d’avoir « pris un pseudo », toi Brice-de-tête, toi Montalte ou je sais quoi ! Sache pour finir que l’article de Besson que tu vénères, lui-même en a honte et a regretté mille fois d’avoir succombé aux blessures de sa susceptibilité après Kamikaze jusqu’à descendre assez bas pour l’écrire, mais ça, comme tout le reste, tu l’ignores... Au fond, tu es un naïf, Cormary, tu as une méconnaissance aussi grosse que toi des écrivains et de la littérature, parce qu’après tout tu resteras toute ta vie comme Nabe t’a vu une fois : un gardien de musée amateur !

    Ta webmistress qui ne se lassera jamais de te vexer.»

    Et ça ose ressortir Besson ! Mais c'est qu'il veut qu'on lui en jette encore par chapelets des perles d'insultes ! Il y prend gout le pourceau ! Se persuader qu'on aurait expurgé cet article du site alors que Nabe l'a inséré dans ses Morceaux choisis ! N'importe quoi ! Ça, un révélateur empêché du génie de la prose nabienne ? Rien que ça ? Et ça raconte que ça ne tient absolument pas à travailler pour nous ! Il veut peut-être travailler à notre place d'empêcheurs de travailler pour Nabe alors ? Et être salarié par Nabe pendant qu'il y est ? Je le vois déjà ! Pierre Cormary, V.R.P. de Nabe se touillant et retouillant le cervelas pour accommoder les positions de Nabe à sa sauce mort-né auprès des Juldé, des Ludovic et des Vebret dans sa blogo-culturo-sphère ! Quelle poilade !

    [NOTE DE MONTALTE ENCORE : ce qui est réellement poilant, c'est de voir des blogueurs reprocher à d'autres blogueurs de bloguer, car vous êtes sur Internet, mes lapins, vous faites partie de ce monde tout comme nous, vous êtes un peu comme Christine Angot chroniquant chez Guillaume Durand contre Nabe et ne supportant pas que celui-ci la traite de chroniqueuse de télé !]

    Mais dites-moi, tas de coprolithes ! Si Nabe vous passionne tant, et si ce qui vous est répondu est si insignifiant, qu'est-ce qui vous empêche de passer outre les empêcheurs en les ignorant ? Ou en piétinant avec compétence ce qu'ils avancent ? Allez-y les cyberploucs culturlurés ! Faites-le votre site alternabien puisque lui est si bien mais si mal entouré ! Produisez-les vos analyses de révélateurs empêchés ! Puisez-les directement à la source et oubliez-nous !

    Mais nous on ne vous lâchera pas ! Et c'est justement parce que vous êtes insignifiants qu'on s'acharne sur vous ! Et vous voulez savoir le fond du pourquoi ? Ça incite les petits malins et les gros finauds de la blogosphère para-littéraire à bien y réfléchir avant de se lâcher sur Nabe. Le temps perdu avec vous, c'est du temps gagné sur l'avenir. Nous aussi on a nos guerres préventives !

    PS : Oui, je sais. La réponse n'est pas rangée dans le bon fil. C'est juste pour faire chier.

    Webmistress@alainzannini.com

    http://alainzannini.com"

    Vous avez entendu les gars, on est leur guerre préventive ? Il y a quand même de grandes choses qui arrivent dans la vie..."Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? - Ben, moi, je suis la guerre préventive de Marc-Edouard Nabe. - Nabe ? C'est qui ? Un ami à toi ? - On peut dire ça, on peut dire ça..."

  • Cela dit, voici le papier de Besson, formidable portrait critique de son infréquentable ami :

    http://www.alainzannini.com/index.php?option=com_content&view=article&id=341%3Aarticle-de-patrick-besson-le-figaro-magazine-08-decembre-2001&catid=84%3A2001&Itemid=96

    "Qu'arrive-t-il à Marc-Edouard Nabe ? Le voici transformé, dans ses récentes apparitions télévisées, en ayatollah d'on ne sait quoi. C’est le prédicateur pour rien, le prophète d'aucune bonne nouvelle. De sa voix pointue de gourou débutant, il menace dans le vide, vitupère en biais, accuse dans le vague, suspecte n'importe qui et dénonce tout le monde. Ne serait-il pas en train de devenir un Daeninckx bis, tenant ses fiches de police privée au net dans son journal intime ? Indic de Dieu, ai-je écrit un jour à son sujet. Et si c'était un indic tout court ? Après s'être successivement pris, de 1985 à aujourd'hui, pour Suarès, Joyce, Céline, Pound, Strindberg, Fassbinder, Soutine, Mozart, Powys et Mile Davis, Nabe nous joue aujourd'hui saint Jean. Normal, il revient de Patmos. Et pour voir quoi ? Les quatre cavaliers de l'Apocalypse attaquer, début septembre, les Etats-Unis d'Amérique. En plus, ça s'est passé le jour de l'anniversaire de sa mère ! La mère de Nabe, parce que celle de saint Jean, on ne sait pas quel jour elle est née. Et l'attentat a lieu, par surcroît, dans la ville où lui, Marc-Edouard, a été conçu : new-York. Trop de hasards troublants, non ? Ce sont des signes. Des signes de quoi ? Nabe ne le dira pas. Il sait bien que pour embobiner les foules il faut rester dans le trouble, le flou, le mystérieux. Ou alors s'en tenir à un message simple, ressassé sans fin. Cette déclaration qu'il fait à chaque émission ou presque : "Je suis du côté des humiliés et des offensés" ça ne pas mange pas de pain. Il y en dans tous les camps, des humiliés et des offensés. Il n’y a même que ça sur terre. La phrase a fait ses preuves, il est vrai qu'elle n'est pas de lui. D’ailleurs, presque rien chez Nabe n'est de Nabe : lunette de Joyce, foi d'Hello, colère de Bloy, nœud papillon de Rebatet.
    Même son nom lui a été donné par des camarades de classe. Il remplit son journal de ses proches et les livres de ses lectures. Sa vidéothèque lui tient lieu d'imagination. C’est un patchwork doublé d'un entonnoir. Dans la terreur de n'être personne, Nabe n'a trouvé qu'une planche de salut : le fanatisme de lui-même. Il n'écrit pas pour les masses mais pour la messe, celle qu'il serait logique de célébrer en son honneur. Il ne veut pas qu'on le lise, mais qu'on le prie. C’est l'amer Terrassa. il dit qu'il se ferait tuer pour ce qu'il écrit, mais personne n'a envie de le tuer, c'est lui qui a envie de tuer tout le monde. Je suis un grand écrivain parce que je le dis. Le mieux est tout de même d'être un grand écrivain parce qu'on le fait. Nabe passe sa vie en imitations de génies et en simulacres de chefs-d’œuvre, alors que ce qu'il a de plus intéressant c'est, comme tout le monde, lui-même. Sa vraie personne, si poétique et douce, restera-t-elle à jamais blottie dans les plis de ses déguisements successifs, comme au fond d'une grotte, celle de Ben Laden, par exemple ? c'est pourtant grâce à elle et à elle seule qu'il fera peut-être un jour le beau tableau, la jolie chanson ou le grand roman que tout le monde attend de lui, même ses amis."

  • Pour une fois je suis d'accord avec i pidibidule. Bonne idée que ce roman-fleuve sur le monde littéraire parigot mondain

    et sans ironie aucune!

  • Montalte : "Ce qui est réellement poilant, c'est de voir des blogueurs reprocher à d'autres blogueurs de bloguer, car vous êtes sur Internet, mes lapins, vous faites partie de ce monde tout comme nous, vous êtes un peu comme Christine Angot chroniquant chez Guillaume Durand contre Nabe et ne supportant pas que celui-ci la traite de chroniqueuse de télé !"

    En effet, que répondre d'autre ?

    La Nabolique (comme le dit joliment Juldé quelque part) : "Mais nous on ne vous lâchera pas ! Et c'est justement parce que vous êtes insignifiants qu'on s'acharne sur vous ! Et vous voulez savoir le fond du pourquoi ? Ça incite les petits malins et les gros finauds de la blogosphère para-littéraire à bien y réfléchir avant de se lâcher sur Nabe."

    Mais dites donc, je rêve, ça c'est plutôt un compliment, c'est reconnaître que nous ne sommes ni des "petits malins" ni des "gros finauds", donc pour le dire simplement, des types sincères et sensibles. Attention, là, madame, on commence à voir le mou dans la corde à noeuds...

  • C'est amusant Cormary, j'ai toujours eu l'impression qu'en dépit de tous vos défauts vous étiez plus estimables que la plupart des gens qui parlent de littérature. C'est qu'il est difficile de parler de littérature de nos jours sans se couvrir de ridicule (voyez donc les supporters de Nabe, s'il faut les appeler ainsi, et Nabe lui-même, à peu près aussi ridicule que Dantec à la télé, à de rares exceptions près, Nabe, enlevant ses lunettes et disant qu'il ressemble à Al Pacino, Nabe faisant du style sur Lucette Desvignes, roman médiocre et inutile, Nabe esthète qui clame sa détestation du rock et sort avec une chanteuse à la con).
    Pourquoi parler de Nabe en effet ? Il est con, pourquoi en parler ? Son style est assez plat tout de même, comme il arrive chez ceux qui écrivent trop. Nabe ressemble à Brasillach. Il n'est sûrement pas aussi bon helléniste. On s'en fout de ça, c'est vrai.
    Nabe n'a rien à voir de près ou de loin avec un grand écrivain. En France, ils se raréfient il est vrai. Mais jetons un coup d'oeil du côté de l'Atlantique. Pour Nabe, hélas, on dirait qu'il n'y a que deux tours explosées et des jazzmens.
    Nabe a des airs de parvenu. Il devrait lire Jane Austen.

  • @ Ludovice :

    Effectivement, en tant que petits malins et gros finauds, vous êtes sincères. En revanche, vous n'avez absolument rien de sensible. Et c'est bien tout ce qui fait le comique de votre tragédie.

    @Porcmary :

    [NOTE DE MONTALTE : preuve que je vous ai répondu, mon chéri. Je réponds toujours clairement d'ailleurs aux immondices, c'est mon truc. Et vous avez tendance à vous embrouiller la rhétorique. Je dis que Nabe est un mauvais intellectuel, vous me répondez que c'est honteux de ma part de prétendre en être un, je réponds que je ne prétends rien de tel, vous me répondez que l'on s'en fout de toutes façons, bon, mais alors pourquoi me l'avoir reproché ? Passons...]

    Encore une fois, Porcmary :

    1)Pourquoi donc es-tu allé ressortir cette phrase de Taddeï dans laquelle il dit qu'il est un très mauvais intellectuel ? Pour nous prouver que c'est toi qui t'en fous, peut-être ? Répond !

    2) Pourquoi avoir enrôlé Taddeï à ta rescousse sur une formule datant de 1998 alors que tu ce sont ses positions sur le 11 septembre que tu ne supportes pas. Pour nous informer que ta lecture de Nabe était aussi à coté de la plaque avant cette date qu'elle l'est après, peut-être ? Répond !

    3)Pourquoi faire dire à Taddeï qu'il est le plus mauvais intellectuel DE FRANCE ? Pour nous signifier que par conséquent ça en fait le plus mauvais intellectuel du monde, peut-être ? Répond !

    4)Pourquoi sortir ce qu'a dit Taddeï de son contexte pourtant très clair pour qui a l'occasion de se référer à la source ? Pour le laver du purin qui te tient lieu de pensée, peut-être ? Répond !

    5)Pourquoi sous-entendre que si tu étais procédurier tu pourrais avoir gain de cause face à Nabe alors que tu n'as jamais rien eu à redire sur les publications dans son Journal des lettres qu'il recevait ? Parce que tu es personnellement vexé que ce soient ses lecteurs et pas lui qui te répondent, peut-être ? Répond, approximatif Tartuffe!

    [NOTE DE MONTALTE ENCORE : ce qui est réellement poilant, c'est de voir des blogueurs reprocher à d'autres blogueurs de bloguer, car vous êtes sur Internet, mes lapins, vous faites partie de ce monde tout comme nous, vous êtes un peu comme Christine Angot chroniquant chez Guillaume Durand contre Nabe et ne supportant pas que celui-ci la traite de chroniqueuse de télé !]

    Con si peu épique ! Imbécile ordinaire ! En être réduit à dire qu'on fait aussi partie de ce monde comme si le notre se limitait comme le tien à ta globosphère de patauds-péteux ! Pathétique clownard qui pour tenter de noyer le poisson en est réduit à copier-coller les textes dont il prétendais qu'on les cachait et qu'on lui a même fourni en lien ! Ne t'a-t'on pas déjà assez répété que Besson lui-même regrette cet article que de toutes façons tu aurais été incapable d'écrire et dont il a dit à Nabe qu'il n'en pensait pas un mot ?

    Et ça ose relire ses « réponses » pour en corriger la ponctuation et l'orthographe sans même préférer les effacer ! Allez ! Cherche encore, gros ! Il en reste !

    En plus, non content de dégouter de l'art les enfants par ta seule adipeuse présence, t'es devenu un danger pour le patrimoine français ! Avec toutes les salopes inepties que tu profères sur l'Islam et maintenant que tout le monde peut aisément savoir où tu travailles, t'es le nouveau Rushdie, Man ! N'importe quel kamikaze peut avoir envie d'aller se faire exploser dans une salle que tu surveilles ! Avoue que ce serait dommage pour les Renoir ! J'en parlerai à Guy la prochaine fois que je le croise.

  • Ezra a écrit :

    "Nabe faisant du style sur Lucette Desvignes, roman médiocre et inutile"

    Encadré !

    http://lucette.desvignes.over-blog.com/

    Ah elle est belle ta bande de bras cassés blogueurs !

  • Vous devenez débile, anabolique.

    J'ai pris la phrase de Taddéi car elle me semblait et elle me semble toujours très juste concernant Nabe qui en effet est un grand artiste et un mauvais intellectuel (que m'importe qu'il soit le pire, le plus mauvais du monde ou de France ? Laissez mes approximations tranquilles, petit flic soldé ! Vous êtes VRAIMENT Christine Angot qui ressortait à Nabe ses propres textes ! Chroniqueur, procureur, porte-flingue, ah vous avez le service dans le sang, on peut le reconnaître) , un extraordinaire prosateur autant qu'un piteux romancier, et que politiquement il était un anarchiste savoureux et que depuis le 11 septembre il est devenu un idéologue de merde (même si on pouvait le deviner depuis longtemps, et ne me demandez pas s'il vous plaît des dates, des horaires, et des horoscopes pour prouver mes dires), du moins à mes yeux, car après, en effet, on peut toujours discuter avec Café du commerce ou Ludovic par exemple qui sur ce point ne seront pas d'accord avec moi. Mais comme vous rendez la discussion impossible, eh bien tant pis !

    Pour en revenir à cette saillie taddéïenne, sachez que je me fous complètement de la chronologie, je me fous du contexte germano-pratin dans lequel Taddéi, dans Paris Dernière, l'a prononcé face à BHL. Elle m'avait parue juste en 98, même hors contexte, je la ressors en 2001, point barre.

    C'est quoi d'abord ces manières de procureur de mes deux qui veut absolument traquer l'origine de mes dires ? Je dis ce que je veux, vous savez, et je vous emmerde. Je vous emmerde tellement que vous êtes là, assez ridicule au fond, à taper du pied pour me demander des comptes. Mais moi je vous réponds parce que ça m'amuse. Vous êtes la récréation de la journée. Vous êtes le miracle irascible de ma cour. Le connard total de mon dîner de connard. Et qui ridiculise Nabe lui-même, il est bien là le malheur. Si j'étais aussi dévoué à la cause nabienne que vous, je devrais ne pas vous mettre en ligne. Mais vous incarnez tellement, et avec un mimétisme qui force le respect, tous les défauts de Nabe, tout ce qu'il aurait pu être, s'il n'avait pas été ce personnage doux et poétique, comme le disait de lui encore Besson, soit un petit roquet hystérique qui trépigne et nous montre ses petits poings en hurlant comme un charretier, que je ne peux m'en empêcher. Et puis, c'est toujours inénarrable de constater que les gens qui injurient se croient sincèrement supérieurs à ceux qu'ils injurient.

    A ce propos, je vous rappelle qu'avec la photo que vous aviez mise de moi sur votre ancien site (dans les renégats), au milieu du torrent d'insultes auquel j'avais droit, j'aurais pu en effet largement vous attaquer en justice (droit à l'image, diffamation), mais cela aurait été, je vous le concède, assez ridicule de ma part. Au contraire, vous avez fait de moi une dame de coeur très fière et très heureuse ! D'ailleurs, si je ne suis pas bientôt en peinture chez vous, ou dans l'une de vos prochaines soirées Soral-Dieudo-Faurisson, je vous envoie l'huissier...

    Ce qui est amusant aussi, mais après je m'arrête, car vous allez frôler l'apoplexie, mon pauvre vieux, c'est quand vous me hurlez au moins pour la énième fois que "Besson regrette son papier sur Nabe" et "qu'il aurait dit à celui-ci qu'il n'en pensait pas un mot". Mais la preuve s'il vous plaît ? Quelle rumeur vous fait dire ça ? Car mes rumeurs à moi me disent le contraire. Peu importe au demeurant, les paroles s'envolent, les écrits restent et dans notre affaire, si Besson s'est excusé, ses excuses n'ont jamais été écrites. En revanche, le portrait de Nabe qu'il fait (et qui est quand même fulgurant de psychologie bessonienne - comme il le connaît bien son infréquentable ami ! Là-dessus, vous avez raison, je n'aurais pas pu l'écrire !) est inscrit dans la préface des Morceaux choisis. "La honte pour l'éternité" pour lui aussi, donc, si je vous suis bien ?

    La plupart des Renoir sont au Grand Palais en ce moment. Et Guy est le bienvenu.

    Allez, soyez gentils, maintenant...

  • Supra bandante la webmistress...pour être aussi hystérique et tenir autant à son chou d'écrivain, il faut qu'elle s'imagine qu'il dit LA VERITE, mais comme chacun sait il n'y a pas de vérité, il n'y a que des interprétations etc..

    Si elle s'excite autant juste pour le TALENT et la SENSIBILITE, alors là OK, c'est une excellente groupie.

    En tous les cas elle est bandante (même si c'est un homme).

  • N'est-ce pas ?

  • Je ne connaissais pas Nabe.

    Je n'ai pas envie de le connaitre davantage.

    Mais qu'est-ce que vous me faites jubiler monsieur Pierre !
    Vos réponses cinglantes et bien envoyées, à ces merdeux fiers de l'être, sont inversement proportionnelles à leur haine crasseuse !

    ça envoie du lourd chez ceux de l'autre bord !

  • Bah, c'est de l'amour, tout ça...

  • Allons bon ! La baba au Nabe remet ça. Et encore une fois m'oblige à copier-coller sa petite ânerie ici, bien sur entrecoupée de mes propres remises à l'heure :

    "Cette dernière réponse avant de lâcher la couenne au culboto. Pas que ça à foutre non plus."

    Pour des gens qui disaient ne pas vouloir nous lâcher, je trouve que vous fatiguez vite.

    "Vous avez remarqué quand même ? Il faut insister pas moins de trois fois pour qu'il se décide à répondre à des questions pourtant posées clairement dès le deuxièmes message. D'abord, en l'insultant, puis poliment et enfin, policièrement. Finalement, c'est ça qu'il aime : l'interrogatoire musclé avec tous les points qu'il faut sur les i."

    J'ai eu raison d'insister, cela vous a rendu plus clair et en même temps plus idiot. Je rappelle à ceux qui se sont perdus dans cette affaire que ce que me reproche l'anabolique est d'avoir utilisé une saillie de Frédéric Taddéi datant des années 90 pour stigmatiser l'attitude de Nabe en 2001. Pour lui, c'est la preuve extrême de la confusion qui règne dans mon esprit. Il est évident qu'à partir de là, c'est difficile de se comprendre....

    "Ça réveille tout de suite le Nabe d'avant 2001 qui roupille en lui."

    Le Nabe qui roupille en moi ? Et le Cormary qui roupille en Nabe, vous me la sortez quand, rigolo ?

    "Et que "petit flic soldé !" Et que "porte-flingue !" Et que "service dans le sang !" Car pour Cormary, l'anarchie de son si cher Nabe d'avant le 11 septembre, ce n'est rien d'autre que l'alibi de sa propre incompétence de lecteur. L'important pour lui, ce n'est pas que les attentats aient changé quoi que ce soit au monde mais qu'ils lui aient soit-disant changé SON si savoureux anarchiste. Et Il ne le supporte pas. Ça ne prouve rien sur Nabe, bien sur. Mais ça prouve tout de la lourdingue inconséquence de Cormary."

    Où voyez-vous une inconséquence de ma part ? Nabe a fini par développer en lui ce qu'il avait de pire, son antisémitisme, son goût du terrorisme, sa vision binaire du monde - certes, il avait un peu commencé comme ça, mais à l'époque d'Apostrophes, c'était flou, poétique, anarchique en effet, ça n'avait pas encore trouvé sa cause, la haine d'Israël, son héros, Ben Laden, ses alliés objectifs et politiques (Soral, Dieudo). En fait, comme son maître Céline, il est passé du romanesque à l'idéologie, de la langue littéraire à la langue sadique-anale, sa mère, son milieu, sa consanguinité - exactement ce que dit Muray de Céline. Au lieu d'écouter le monde, Nabe s'est écouté lui. Il s'est lâché, et il s'est perdu. Lui qui disait que personne ne devait échapper à sa gerbe d'or s'est finalement retrouvé à dire qu'il y avait des gentils (les palestiniens) et des méchants (les juifs) - qu'on lise seulement son interview dans le dernier Medias, lui qui était parti pour décrire la comédie tragique du monde, il est revenu avec un livre de propagande. Ce fut en effet désolant. C'est pourquoi on espère que son prochain livre (au fait, vous me l'enverrez ?) sera autre chose que sa énième position sur l'Irak, les USA, ou Ben Laden. Qu'il aura lâché un peu la langue maternelle et repris la langue johannique, et la vraie (cf Muray là-dessus).

    "Et c'est précisément ça qu'il n'a pas supporté."

    Je supporte tout, voyons ! C'est vous qui ne supportez pas qu'on touche à votre idole et qui réagissez en pucelles hystériques dès qu'on ose lancer une discussion sérieuse et critique.

    "Le plus drôle, c'est quand notre révélateur empêché avoue candidement qu'on (on est un con, donc c'est Cormary) aurait pu deviner depuis longtemps qu'il n'était selon lui qu'un idéologue de merde. Si pour vous, ce n'est pas reconnaître qu'il n'avait jusque là été capable de le lire qu'avec les œillères de son idéologie de merde à lui, je ne sais pas ce qu'il vous faut ! En termes cormariens, le summum de l'anarchie, ce sont donc les « Je dis ce que je veux ! », les « Laissez mes approximations tranquilles ! » et les « Je vous emmerde ! » qui suintent de sa bouffone bêtise prise en flagrant délit de n'importe quoi. Mais notre phacochère ne se contente pas de faire son capricieux. Il ose dire sans honte qu'Angot a ressorti à Nabe ses propres textes. D'abord, ce serait bien la moindre des choses qu'elle ressorte à un auteur ses propres texte. Ensuite, n'importe qui peut constater qu'elle en a tordu le sens réel et que c'est précisément pour ça qu'elle a refusé d'en lire la suite quand Nabe le lui a demandé. Sauf Cormary, bien évidemment. Et c'est moi Christine Angot ? C'est de ma gueule que tu te fous ou de celle de ceux qui te lisent ? Mais moi, je te les ressors tels quels tes textes, minable fourbasse ! Et dans tous les contextes de ta bauge mentale que tu voudra !"

    Mais faites, faites, je vous en prie. Je ne vois pas très bien où vous pourriez me confondre.

    "Et ne me fais pas croire que si je les avais ressorti hors contexte, tu ne me l'aurais pas fait vertement savoir au lieu de t'enfoncer une fois de plus dans tes crasseuses bravades ni faites ni à faire !"

    Petit procès d'intention sans aucun fondement.

    "Pas mal aussi le coup du Faurisson à propos duquel tu supposes sans doute que Nabe a changé d'avis puisque son avis sur le 11 septembre a changé le tien sur lui. Finement déduit, vraiment. Manquait plus que ça ! Chapeau bas, le révélateur ! A part ça, heureux d'apprendre que ta très fière et très heureuse caricature en Dame de cœur t'a plu. Je n'en attendais pas moins de la part de l'inflexible défenseur des caricaturistes de Mahomet. Tellement fan de caricatures qu'il est prêt à nous envoyer l'huissier s'il n'est pas en peinture chez nous ! Eh bien tu vas donc être comblé mon cochon ! Et puisque tu nous a si finement grillé sur Faurisson, sache que pour égayer nos soirées Soral-Dieudo-Faurisson, nous avons tous remplacé nos posters de ce dernier par celui-ci :

    http://img269.yfrog.com/i/cormarycochon.jpg/


    Mais je le sais depuis longtemps que vous avez utilisé mon image, accolée d'ailleurs à celle du Stalker, dans vos soirées soraliennes à la Goutte d'or ! Que faisons partie de vos diapositives et que vous nous décrivez comme des "sionno-atlantistes qui se branlent derrière leur écran", ou quelque chose comme ça. Moi aussi, j'ai mes indics, vous savez. D'ailleurs, si je pouvais avoir l'extrait en question, cela me ferait un beau plaisir...

    Quant à mon nouvel avatar porcin, je le trouve très drôle et très bien vu. Très sacrificiel d'ailleurs. C'est drôle d'être devenu le juif des nabiens ! Cela dit, vous avez raison de me le faire dire, tout est bon dans mon blog. Il est super mon blog et je ne vous remercierais jamais assez de la publicité que vous lui faites. Alors groin groin si vous voulez, mais après avoir été une dame de coeur heureuse, je suis un cochon comblé.

    "Et pour Besson aussi tu vas être comblé ! Puisque ce seul article te suffit pour nier tous les articles positifs qu'il a écrit sur Nabe depuis vingt ans ; en lieu et place d'excuses écrites à Nabe, c'est à un portrait de toi par lui qu'il faudra t'attendre. La gloire pour l'éternité te dis-je ! En attendant, s'il te plait, continue à nous faire rire en réécrivant en aussi gras que ta prose et ta personne que Nabe est un piteux romancier. Fous-en partout dans ta soue."

    Ce commentaire a été posté par Webmistress@alainzannini.com."

    Moi portraituré par Besson ? Dans Le point en première page, alors ? Je me demande vraiment comment il en fera l'amorce, quel en sera le titre - "le blogueur qui n'aimait pas aimer Nabe". Prévenez-moi dès que vous en savez plus !

  • Dites-moi, pauvre tâche, je sors de votre site où vous éructez que je vous ai censuré !!!!!!!! Non seulement, je ne vous ai pas censuré, mais je vous ai copier-collé et mis en ligne ici (et non sur le fil de Polanski où, petit malin, vous l'aviez laissé) et déjà répondu. Par ailleurs, si vous ne voulez pas que votre message apparaisse entrecoupé de mes réponses, vous n'avez que le laisser dans le fil de la discussion. Vous êtes vraiment des roquets quand même !

  • J'ai dit que je lâcherai la couenne au culbuto mais je n'ai pas dit que je m'abstiendrai de parler de lui.

    Contrairement à ce qu'il prétend, il aurait pu aussitôt déplacer la réponse sur le fil qui concerne notre site, quitte à y répondre plus tard. Entre temps, le faquin a d'ailleurs validé d'autres interventions. La vérité, c'est que pour la deuxième fois, il s'est permis d'intervenir dans le corps du message qui lui était envoyé. La première en espérant que nous n'y verrions que du feu. La seconde, n'ayant plus le choix, il ne le fit bien sur qu'après la signalisation de sa censure sur notre site.

    Venons en maintenant au contenu de ses interventions dans le corps du texte :

    « J'ai eu raison d'insister, cela vous a rendu plus clair et en même temps plus idiot. Je rappelle à ceux qui se sont perdus dans cette affaire que ce que me reproche l'anabolique est d'avoir utilisé une saillie de Frédéric Taddéi datant des années 90 pour stigmatiser l'attitude de Nabe en 2001. Pour lui, c'est la preuve extrême de la confusion qui règne dans mon esprit. Il est évident qu'à partir de là, c'est difficile de se comprendre.... »

    Ce que le gros con fait semblant de ne pas comprendre, c'est qu'il ne s'agit nullement d'une confusion mais d'un grossier truquage destiné à faire croire que des amis de Nabe ont des opinions tout autant nulles et non avenues que les siennes à son sujet.

    D'autre part, ce n'est pas lui qui a insisté mais moi. Et j'avais été clair dès le départ. C'est à leurs minables inversion accusatoire qu'on reconnaît les minables.

    « Le Nabe qui roupille en moi ? Et le Cormary qui roupille en Nabe, vous me la sortez quand, rigolo ? »

    Le Nabe fantasmé qui roupille en Cormary, ce n'est effectivement qu'encore et toujours le gros Cormary.

    « Où voyez-vous une inconséquence de ma part ? Nabe a fini par développer en lui ce qu'il avait de pire, son antisémitisme, son goût du terrorisme, sa vision binaire du monde - certes, il avait un peu commencé comme ça, mais à l'époque d'Apostrophes, c'était flou, poétique, anarchique en effet, ça n'avait pas encore trouvé sa cause, la haine d'Israël, son héros, Ben Laden, ses alliés objectifs et politiques (Soral, Dieudo). »

    Je rappelle que selon ce qu'écrivait notre révélateur empêché en 2005, Nabe ne faisait que « mine de se confondre avec eux ». D'autre part, le fait que Nabe puisse être à la fois admirateur de Gandhi et de Ben laden ne semble pas un seul instant effleurer notre si brillant critique.

    En relisant sa pige, je retrouve aussi ce passage : « En bon type d’extrême gauche qui s’est fait passer toute sa vie pour un type d’extrême droite, comme il le dit quelque part dans le Journal »

    Il faut vraiment que cette serpillère soit le roi des incompétents puisque ce n'est pas Nabe qui dit ça mais Besson dont il rapporte le propos.

    « En fait, comme son maître Céline, il est passé du romanesque à l'idéologie, de la langue littéraire à la langue sadique-anale, sa mère, son milieu, sa consanguinité - exactement ce que dit Muray de Céline. Au lieu d'écouter le monde, Nabe s'est écouté lui. Il s'est lâché, et il s'est perdu. Lui qui disait que personne ne devait échapper à sa gerbe d'or s'est finalement retrouvé à dire qu'il y avait des gentils (les palestiniens) et des méchants (les juifs) - qu'on lise seulement son interview dans le dernier Medias, lui qui était parti pour décrire la comédie tragique du monde, il est revenu avec un livre de propagande. Ce fut en effet désolant. C'est pourquoi on espère que son prochain livre (au fait, vous me l'enverrez ?) sera autre chose que sa énième position sur l'Irak, les USA, ou Ben Laden. Qu'il aura lâché un peu la langue maternelle et repris la langue johannique, et la vraie (cf Muray là-dessus). »

    Ben voyons. Selon le fantasme Cormarien, Nabe ne serait contre Israël que parce que les Palestiniens seraient des gentils. Et donc, Puisque Cormary trouve que ce sont les Palestiniens les méchants, Nabe devrait être pour Israël. C'est aussi ballot que ça la dialectique à Porcmary.

    « Mais faites, faites, je vous en prie. Je ne vois pas très bien où vous pourriez me confondre. »

    Au cas où notre dénégateur en chef n'aurait pas remarqué, je n'ai fait que ça pour l'instant.

    Et et en plus, il ose me reprocher que c'est un procès d'intention de lui faire remarquer que si j'avais ressorti ses inepties hors contexte, il me l'aurait fait vertement savoir. Alors soit. Mais pour une fois que je lui faisais le crédit d'un embryon d'intelligence, il aurait pu au moins sauter sur l'occasion de fermer sa vilaine hure. Son accusation ne fait finalement que confirmer qu'il est encore plus con que ce que je pensais. Ce qui n'est pas peu dire.

    « Mais je le sais depuis longtemps que vous avez utilisé mon image, accolée d'ailleurs à celle du Stalker, dans vos soirées soraliennes à la Goutte d'or ! Que faisons partie de vos diapositives et que vous nous décrivez comme des "sionno-atlantistes qui se branlent derrière leur écran", ou quelque chose comme ça. Moi aussi, j'ai mes indics, vous savez. D'ailleurs, si je pouvais avoir l'extrait en question, cela me ferait un beau plaisir... »

    Nous, ce qui nous fait plaisir, c'est de savoir que ses indics ont tout faux.

    « Quant à mon nouvel avatar porcin, je le trouve très drôle et très bien vu. Très sacrificiel d'ailleurs. C'est drôle d'être devenu le juif des nabiens ! Cela dit, vous avez raison de me le faire dire, tout est bon dans mon blog. Il est super mon blog et je ne vous remercierais jamais assez de la publicité que vous lui faites. Alors groin groin si vous voulez, mais après avoir été une dame de coeur heureuse, je suis un cochon comblé. »

    A n'en point douter, nos amis juifs seront ravis de constater que le très philosémite Cormary les compare à des cochons.

  • "J'ai dit que je lâcherai la couenne au culbuto mais je n'ai pas dit que je m'abstiendrai de parler de lui."

    A vrai dire, c'est moi qui ne vous lâcherais jamais, pauvres tâches nabiennes, c'est moi qui l'emporterais comme d'habitude ! La preuve ? On sent vos efforts à me répondre, la dialectique que vous devez dispenser, les basses insultes qui vous servent de rhétorique - alors que moi (disons un peu du bien de moi), je me balade, je m'amuse, je sais que la difficulté est ailleurs (avec SJ par exemple) non avec vous qui n'en êtes qu'au stade infantile. Mon côté puériculteur (ou dresseur de bassets, c'est selon.) On rit à mes commentaires, on se dit que bon aux vôtres.

    "Contrairement à ce qu'il prétend, il aurait pu aussitôt déplacer la réponse sur le fil qui concerne notre site, quitte à y répondre plus tard. Entre temps, le faquin a d'ailleurs validé d'autres interventions. La vérité, c'est que pour la deuxième fois, il s'est permis d'intervenir dans le corps du message qui lui était envoyé. La première en espérant que nous n'y verrions que du feu. La seconde, n'ayant plus le choix, il ne le fit bien sur qu'après la signalisation de sa censure sur notre site."

    Ils sont imparables ces nabiens ! Ils ont remarqué qu'entre la validation de messages autres et les leurs, il s'était découlé à peu près une heure et vingt-deux minutes, et cela leur suffit pour me confondre ! J'ai osé attendre une heure et vingt-deux minutes et quarante secondes pour les effacer ici et les remettre là, et comme eux avaient déjà mis leur réponse à mon site sur leur site, ils en ont conclu que je les avais lâchement censurés ! Pauvres pauvres nabos ! La vérité est que tant que vous me ferez chier à mettre vos ineptes réponses sur d'autres fils qui ne sont pas concernées par celle-ci, je ferais un copier-coller de celles-ci entrecoupées de mes propres réponses, nazes ultimate que vous êtes ! Et je prendrais le temps que je voudrais... Pour le coup, c'est moi qui n'ai pas que ça à faire. Je suis en vacances, j'admire la baie des anges, et je suis bien bon de vous répondre. Mais je me dis que ne pas vous répondre serait vous abandonner, et je n'aime pas abandonner les gens, même les gens comme vous.

    Venons en maintenant au contenu de ses interventions dans le corps du texte :

    « J'ai eu raison d'insister, cela vous a rendu plus clair et en même temps plus idiot. Je rappelle à ceux qui se sont perdus dans cette affaire que ce que me reproche l'anabolique est d'avoir utilisé une saillie de Frédéric Taddéi datant des années 90 pour stigmatiser l'attitude de Nabe en 2001. Pour lui, c'est la preuve extrême de la confusion qui règne dans mon esprit. Il est évident qu'à partir de là, c'est difficile de se comprendre.... »

    "Ce que le gros con fait semblant de ne pas comprendre, c'est qu'il ne s'agit nullement d'une confusion mais d'un grossier truquage destiné à faire croire que des amis de Nabe ont des opinions tout autant nulles et non avenues que les siennes à son sujet."

    Trouver éloquente une saillie de telle année et l'utiliser telle année, c'est ce que vous appelez un trucage ???? Si demain, j'utilise un argument de Horace (ce que n'est certes pas Taddéi)contre tel ou tel écrivain, vous trouverez que c'est un trucage ? Si demain, j'utilise un vers du Misanthrope pour stigmatiser l'attitude misanthrope d'un contemporain, vous me direz que c'est une confusion de l'esprit ? Vous êtes débile à ce point ??????

    "D'autre part, ce n'est pas lui qui a insisté mais moi. Et j'avais été clair dès le départ. C'est à leurs minables inversion accusatoire qu'on reconnaît les minables."

    Tiens, vous commencez à vous répéter, et à bégayer ! "Après tout, c'est moi qui l'ai dit le premier le truc que l'on a dit en premier ! Et les minables, c'est ceux qui disent le contraire du premier par rapport à moi !"

    « Le Nabe qui roupille en moi ? Et le Cormary qui roupille en Nabe, vous me la sortez quand, rigolo ? »

    "Le Nabe fantasmé qui roupille en Cormary, ce n'est effectivement qu'encore et toujours le gros Cormary."

    Vous fatiguez vraiment, il me semble... "Le gros Cormary", faites-vous, en essayant une énième fois de me vexer. Au fait, vous avez oublié "porc", "cochon", "connard", "bourgeois", "de mes deux", "méchant", "renégat", "dame de coeur", "bourricot", "super truie".

    « Où voyez-vous une inconséquence de ma part ? Nabe a fini par développer en lui ce qu'il avait de pire, son antisémitisme, son goût du terrorisme, sa vision binaire du monde - certes, il avait un peu commencé comme ça, mais à l'époque d'Apostrophes, c'était flou, poétique, anarchique en effet, ça n'avait pas encore trouvé sa cause, la haine d'Israël, son héros, Ben Laden, ses alliés objectifs et politiques (Soral, Dieudo). »

    "Je rappelle que selon ce qu'écrivait notre révélateur empêché en 2005, Nabe ne faisait que « mine de se confondre avec eux ». D'autre part, le fait que Nabe puisse être à la fois admirateur de Gandhi et de Ben laden ne semble pas un seul instant effleurer notre si brillant critique."

    Nabe n'est pas à une incohérence près. Et au lieu de nous sortir Gandhi, tentez plutôt de répondre ! Entre le Nabe des années 80 et 90, irrécupérable, insaisissable, inlocalisable, et le Nabe des années 2000 qui milite pour les Palestiniens (relire son interview dans Medias), et se retrouve concrètement du côté de l'ultra-gauche, il y a un monde, et un statut d'anarchiste, qui s'écroulent.

    "En relisant sa pige, je retrouve aussi ce passage : « En bon type d’extrême gauche qui s’est fait passer toute sa vie pour un type d’extrême droite, comme il le dit quelque part dans le Journal »

    Il faut vraiment que cette serpillère soit le roi des incompétents puisque ce n'est pas Nabe qui dit ça mais Besson dont il rapporte le propos."

    C'EST NABE QUI SE DECRIT AINSI DANS SON JOURNAL FACE A SON PERE !!!!!!! Celui-ci lui demande où il en est politiquement, et Nabe lui répond quelque chose comme "voyons papa, je suis désormais à l'extrême droite de l'extrême gauche de l'extrême droite de l'extrême gauche, etc".... Bon, vous me vérifierez ça ! Besson a dû reprendre cette idée, ni plus ni moins (au fait, il vient cet article ???? Je vais encore être déçu, je sens !)

    « En fait, comme son maître Céline, il est passé du romanesque à l'idéologie, de la langue littéraire à la langue sadique-anale, sa mère, son milieu, sa consanguinité - exactement ce que dit Muray de Céline. Au lieu d'écouter le monde, Nabe s'est écouté lui. Il s'est lâché, et il s'est perdu. Lui qui disait que personne ne devait échapper à sa gerbe d'or s'est finalement retrouvé à dire qu'il y avait des gentils (les palestiniens) et des méchants (les juifs) - qu'on lise seulement son interview dans le dernier Medias, lui qui était parti pour décrire la comédie tragique du monde, il est revenu avec un livre de propagande. Ce fut en effet désolant. C'est pourquoi on espère que son prochain livre (au fait, vous me l'enverrez ?) sera autre chose que sa énième position sur l'Irak, les USA, ou Ben Laden. Qu'il aura lâché un peu la langue maternelle et repris la langue johannique, et la vraie (cf Muray là-dessus). »

    "Ben voyons. Selon le fantasme Cormarien, Nabe ne serait contre Israël que parce que les Palestiniens seraient des gentils. Et donc, Puisque Cormary trouve que ce sont les Palestiniens les méchants, Nabe devrait être pour Israël. C'est aussi ballot que ça la dialectique à Porcmary."

    Où avez-vous vu, connards, que je disais du mal des Palestiniens ??? Vous êtes décidément terribles de mauvaise foi, et vous m'obligez, connards, à vous insulter, alors que je déteste ça.... C'est Nabe lui-même qui dans Medias dit qu'il faut par définition être contre la politique d'Israël (comme il disait un autre jour qu'il fallait être anti-américain à tous les degrés), parce que les Palestiniens sont des esclaves et tout le tralala ! Non, mais vous l'avez lu votre auteur chéri ou quoi des fois ?

    « Mais faites, faites, je vous en prie. Je ne vois pas très bien où vous pourriez me confondre. »

    "Au cas où notre dénégateur en chef n'aurait pas remarqué, je n'ai fait que ça pour l'instant."

    Pas encore vu. Ni moi ni personne. Allons, nabesse, encore un effort pour être antimontaltien !

    "Et et en plus, il ose me reprocher que c'est un procès d'intention de lui faire remarquer que si j'avais ressorti ses inepties hors contexte, il me l'aurait fait vertement savoir. Alors soit. Mais pour une fois que je lui faisais le crédit d'un embryon d'intelligence, il aurait pu au moins sauter sur l'occasion de fermer sa vilaine hure. Son accusation ne fait finalement que confirmer qu'il est encore plus con que ce que je pensais. Ce qui n'est pas peu dire."

    Quelle rhétorique ! "Ce Cormary, s'il savait comme je le crois con, eh bien, il serait encore plus con que je crois qu'il est con, et ça, ça prouve la sacrée connerie d'un type qu'est encore plus con que sa connerie nous laissait penser, et croyez-moi, ce n'est pas la moitié d'un con qui vous le dis, bande de cons !"

    « Mais je le sais depuis longtemps que vous avez utilisé mon image, accolée d'ailleurs à celle du Stalker, dans vos soirées soraliennes à la Goutte d'or ! Que faisons partie de vos diapositives et que vous nous décrivez comme des "sionno-atlantistes qui se branlent derrière leur écran", ou quelque chose comme ça. Moi aussi, j'ai mes indics, vous savez. D'ailleurs, si je pouvais avoir l'extrait en question, cela me ferait un beau plaisir... »

    "Nous, ce qui nous fait plaisir, c'est de savoir que ses indics ont tout faux."

    Je vous parie trois bouteilles de champagne le contraire !!!!!! Dans la première soirée faite à la Goutte d'or intitulée "les possédés", nous sommes passés quarante secondes, Asensio et moi, dans vos diapositives et y avons été copieusement insultés....Et commencez pas à me faire chier, sinon, j'appelle X !

    « Quant à mon nouvel avatar porcin, je le trouve très drôle et très bien vu. Très sacrificiel d'ailleurs. C'est drôle d'être devenu le juif des nabiens ! Cela dit, vous avez raison de me le faire dire, tout est bon dans mon blog. Il est super mon blog et je ne vous remercierais jamais assez de la publicité que vous lui faites. Alors groin groin si vous voulez, mais après avoir été une dame de coeur heureuse, je suis un cochon comblé. »

    "A n'en point douter, nos amis juifs seront ravis de constater que le très philosémite Cormary les compare à des cochons."

    Vous me faites passer pour un cochon égorgé, vous vous faites passer pour des égorgeurs de cochon !!! Franchement, je ne vois pas qui d'entre nous est le plus à plaindre. Il faudrait savoir ce que vous voulez.... Vous me sacrifiez à votre cause nabienne, vous faites de moi votre bouc-émissaire (ou votre juif), j'accepte gracieusement ce rôle, ne vous craignant nullement, et étant plutôt ravi de révéler la conchonceté qui est en vous....

    Au plaisir.

  • Je viens de refermer "L'homme qui arrêta d'écrire" !!
    Ce livre est un chef d'œuvre comme personne ne sait plus en faire!! Un voyage au bout, tout au bout!! On traverse l'époque crevée par la lucidité hallucinée toute nabienne, et quand je dis on traverse, c'est qu'au fond de la noirceur de l'époque on tombe dans les étoiles...
    C'est magnifique, lumineux, habité de fantômes et symboles, beau comme une forêt!

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