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Pierre CORMARY

Pierre Cormary, dit Montalte, est né aux forceps le 30 juillet 1970 à Paris. Lion ascendant Cancer. Découvre la littérature vers sept ans avec Arne Saknussemm, la musique à huit avec Kundry, le cinéma à treize avec Le messager de Joseph Losey. Adolescence thomas mannienne. Khâgneux très heureux pendant trois ans au lycée Masséna de Nice (son Poudlard), option philosophie. Maîtrise de philosophie en 1993 sur "la représentation du corps au cinéma" (mention très bien), Clément Rosset dans le jury. Monte à Paris cette même année. Poursuit à Paris IV des études qu'il ne rattrapera jamais. Décennie décevante, désertique, karamazovienne.  Se déniaise le 13 août 1993 à 23 ans avec une norvégienne rencontrée sur Minitel (car c'est un enfant du Minitel, 3614 Klok, etc.) mais s'enlise immédiatement dans ces choses-là. Se soigne chez les Jalons où il publie ses premiers articles sous le pseudonyme heuristique de Brice de Thet. Grâce à Basile de Koch, découvre Chesterton qui devient son seul maître à penser véritable et le purge de ses dogmes nietzschéens et deleuziens (qu'il ne renie pas pour autant). Intellectuellement, est plutôt perspectiviste. Plaide pour l'orthodoxie. N'a rien contre les singularités du moment qu'on ne veut pas les institutionnaliser. Se reconvertit à l’église romaine lors de la semaine sainte de 1996, ce qui signifie qu'il est censé ne plus être seul dans son néant. Comprend que la foi, c'est croire en quelqu'un de plus fort que soi et qui nous aime (car s'il faut compter sur soi, on est foutu). Renonce à ses fanfaronnades nihilistes. Ira même prier avec le pape Jean-Paul II 1998 lors des JMJ de 1998 - l'année de sa Confirmation sous la férule de Monseigneur Lustiger -  et avec Benoît XVI aux Invalides en septembre 2008, en attendant François un jour en France.  Mais il faut survivre et il n'est pas doué pour ça. Reçu à un concours du Ministère de la culture, il devient gardien du patrimoine de l'humanité et est nommé  dans un célèbre musée parisien le 1er juin 2001 - sans doute le plus beau jour de sa vie, celui-ci permettant en effet tous les autres. Se redéniaise durablement à 30 ans dans les bras et les mains fantasmatiques d'une vosgienne, de dix-huit ans son aînée. Mais tombe amoureux à 32  ans d'une jeune fille croquante, de treize ans sa cadette, rencontrée sur un forum consacré à Amélie Nothomb - auteur grâce auquel il se remet à croire à son écriture. Trois ans de bonheur angélique.  En novembre 2004, commence à publier des textes de critique impressionniste et égotiste dans Le Journal de la Culture, rebaptisé bientôt La Presse Littéraire, puis dans La Revue du Cinéma et Le Magazine des Livres, revues dirigées à la one again par Joseph Vebret, celui-ci ayant ouvert il y a quelque temps Le salon littéraire auquel il participe, et même s'il sévit dans d'autres sites depuis 2009 tels Le Ring, Causeur, Tak, Atlantico et même le Huffington Post pour un article ! Ouvre son blog, "la page de Pierre Cormary" le 05/05/05 sous la bannière de la croix de La Passion du Christ de Mel Gibson en surimpression sur un texte de Sade - et qu'il changera, dix ans plus tard, 05/05/2015 avec une bannière "Innocent X" de Velazquez (la viande dans le velours, la carne dans le satin, des formes qui lui plaisent autant que sa devise "soleil et croix" tirée de Simone Weil, qui compte pour lui autant que Chesterton). Personnage sympathique et facétieux qui se veut plus équivoque qu'il ne l'est réellement, il remporte un certain succès dans la réacosphère grâce à son indéniable verve polémique, son narcissisme sacrificiel et son écriture, vivante pour les uns et vulgaire pour les autres. Beaucoup moins vaniteux qu'on ne le dit, même s'il est très fier de ses textes et qu'il se brouille de temps en temps avec quelques bons amis - mais c'est la vie. Certainement le plus intelligent du lot, qui fait qu'on lui pardonne volontiers ses puérilités. Citation qui lui convient : "Car, mis à part le fait que je suis un décadent, j'en suis aussi le contraire" (Nietzsche). S'éclate sur Facebook, parfois de manière coupable. N'a pas renoncé à l'amour ni à maigrir.  A même découvert la natation. Ses derniers temps, s'intéresse  au Genou de Claire, à Game of Thrones et aux ouvrages de Pierre Manent. Couleur préférée : le bleu paon.