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Demi-finale Euro, 07 juillet 2016 : France - Allemagne, 2 - 0.

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Bon, résumons.

- Victoire sportive. Tout le monde semble dire que ce penalty était injuste. Il a surtout prouvé que les Boches, tout champions du monde qu'ils étaient, pouvaient facilement être déstabilisés par un accident de parcours. Apparemment dominateurs en première période, ils n'ont pas su se reprendre en seconde période, et se sont mis à jouer n'importe comment, à vrai dire très mal, ET SANS MARQUER UN SEUL BUT, même pas d'honneur - alors que les Français, peut-être laborieux un moment, se sont révélés ardents défenseurs, attaquants grandioses et vainqueurs indiscutables. Y a pas à chier, on a été très bon. Et je ne comprends vraiment pas ce masochisme typiquement français qui ferait dire que l'arbitre, l'excellent Rizzoli, aurait été acheté. Les peine-à-jouir ont encore de beaux jours devant eux.

- Victoire historique. Depuis 1958 (René Coty), la France n'avait pas gagné contre l'Allemagne. Deschamps et ses hommes ont réussi la rupture. C'était Griezmann, l'espoir changea de camp, le combat changea d'âme. Premier match du siècle pour les Bleus.

- Victoire enfin politique. Adieu Benzema, Anelka, Ribéry et toute cette racaille qui déshonorait et le foot et la France. Et belle quenelle aux Cantona, Debbouze et autres donneurs de leçons antiracistes professionnels qui avaient osé accuser Deschamps de racisme et de non-professionnalisme. Alors que grâce à lui, nous avons enfin une nouvelle équipe de France aimable, sérieuse, jeune, unie, assimilée - et triomphante.

 

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