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  • Deleuze / Spinoza X - L'invention du temps

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    Bon, là, ça devient un peu rude et je ne suis pas sûr de tout comprendre. Deleuze prévient d'ailleurs ses étudiants. Ce cours va être technique, donc, vous pouvez partir si vous voulez. Pas grave.

    Perso, je reste et tente une prise de notes.

    La puissance, c'est l'intensité.

    L'essence de l'individu est une intensité.

    La nature entière est un individu, c'est même l'individu des individus. C'est le corps composé de tous les corps, eux-mêmes composés à l'infini.

    Au XVIIè siècle, l'infini actuel existe. C'est-à-dire qu'il y a de l'infini en acte. Dieu est un infini en acte.

    L'infini en puissance, c'est l'indéfini. Et l'indéfini, c'est l'analyse qui n'en finit jamais, qui découpe toujours, l'âme comme l'atome. Toujours plus petit ou plus grand. 

    Pour les atomistes tradi, par exemple Lucrèce, au contraire, l'atome était fini. À un moment donné, on arrive à un minimum d'atome.

    Il y a un minimum d'atome comme il y a un minimum sensible comme il y a un minimum pensable comme il y a un minimum divin (Leibniz, De l'origine radicale des choses : à un certain moment des causes, on arrive à la cause première qui est cause de soi.)

    Au XVIIè siècle, qu'on s'appelle Descartes, Pascal ou Spinoza, on ne pense ni l'indéfini ni le fini. On pense l'infini actuel – ou si l'on préfère le tout en mouvement. Par exemple, dans la proposition « dans un cercle, tous les diamètres sont égaux », « tous les diamètres » veut dire que l'on pense l'ensemble infini des diamètres comme un tout donné, simultané.

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    Lien permanent Catégories : Deleuze - Spinoza Pin it! Imprimer