Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

développement personnel

  • Deleuze / Spinoza IX - La philosophie comme développement personnel ? Et alors ?

    deleuze,spinoza

     

    D'un côté de la chaîne, monde des signes, du confus, de l'équivoque – des fausses apparences, des forces tristes, des mauvaises affections : Trump, Musk, Vance, Poutine. Monde des interprétations foireuses, des impératifs arbitraires, des jouissances immédiates. Monde sadique anal qui a aboli le sujet, la raison, l'éthique et tout ce qui est « beau et difficile ». Monde de l'irréel, de l'alter-réalité, du fake.

    « C'est notre état de fait [de fake ?]. Nous vivons parmi les signes, nous ne cessons d'en émettre, et tout ça dans une obscurité et une confusion qui définit notre état de fait. »

    De l'autre côté de la chaîne, monde des expressions, du lumineux, de l'univoque – c'est-à-dire de l'adéquation (connexion) entre les choses et les idées, de l'optique, de la raison. Du réel.

    D'un côté, la force, la tyrannie, la tristesse (sous couvert de joie mauvaise). De l'autre, la puissance, la liberté, la joie (sous couvert de sérieux et donc qui apparaît toujours un peu tristounet.)

    Car la joie est sérieuse, rationnelle, adulte.

    Alors que la tristesse est délirante, immature, souvent puérile (et c'est pourquoi elle se prend pour de la joie.)

    Il y a bien des tristesses inévitables, on n'y peut rien. Ce que l'on peut, en revanche, c'est ne pas s'enfoncer en elle, la gonfler à l'infini, en faire la somme sinon la sommation de notre être. Non, au contraire, il faut sélectionner. Trier. Privilégier. L'adéquat plutôt que l'inadéquat. 

     

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Deleuze - Spinoza Pin it! Imprimer