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  • Ingrid Betancourt et les commères

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    Tout le monde se foutra de ma gueule : je suis sans doute une victime de la société du spectacle, un lacrymal de l'idéologie médiacratique, un corrompu de la manipulation capitalo-démocratichiante, un rigolo dont Philippe Muray se serait inévitablement foutu, mais je suis très ému, ce soir, par la libération d'Ingrid Betancourt. On a remercié Sarko ? Carla ? Chirac ? Villepin ? La femme à Villepin ? La France ? Le mont Blanc ? Tant pis. Les conneries passent, mais les enfants sont heureux. Ils vont devoir passer leur bac dare dare, les petits (car pas facile, la mère Ingrid !) Mais quoi ? Tant pis, pour une fois, pour les inévitables récupérations. Tant pis pour les conneries. Et moi, je trouve émouvants, et tellement significatifs, car sincères ceux-là, ses remerciements à Dieu, à la Vierge Marie, et magnifiques, ses prières, avec sa mère retrouvée. Ridicule, dites-vous ? Tant pis pour vous.

    Voilà. Rien à rajouter, les guy debordiens n'ont qu'à m'envoyer des tomates. Mais entre nous, admettons quand même que les méthodes des FARC - je veux dire : des derniers révolutionnaires communistes....

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    [Contre les salopes qui trouvaient à redire sur sa libération, qu' elle était moins grande qu'à la télé, ou qu'elle n'avait pas assez souffert, ou qu'elle aurait dû prendre ses responsabilités, ou que c'est encore le contribuable qui va payer, et contre les commères "pour qui il n'y a pas d'exploit", lire le bel éditorial de Claude Imbert du Point du dix juillet 2007 - et reproduit dans les commentaires.]

     


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