
Sur Tribune Juive, le 03 mars 2026
Un livre qui s’ouvre sur une double citation de Louis-Ferdinand Céline et d’Andrée Chedid ne saurait être qu’inspirant – surtout quand il se présente comme une méditation théologique faite, qui plus est, d’une mère pasteure à son garçon. Et lorsqu’on tombe sur cette phrase si singulière : « Le prénom de mon fils me remit sur la voie poétique du réel », on se dit que l’on va beaucoup penser, beaucoup s’élever, beaucoup aimer.