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31/01/2006

Lettre au Stalker et à son fidèle Transhumain, ainsi qu'à Alina Reyes, Ornithorynque et Ludovic Maubreuil chez qui tout a commencé...

(Ce post aurait dû être le cinquante-quatrième commentaire du pugilat qui eut lieu toute la journée de hier sur le blog de Cinématique, mais celui-ci se sentant "déçu et floué" par tant de violence et de vulgarité - le Stalker étant comme d'habitude la cause du désordre- et ayant préféré fermer le fil juste avant que je puisse lui envoyer ma réponse, ce que je comprends tout à fait, je copie-colle celle-ci sur mon blog et invite ceux qui n'ont rien à foutre de nos histoires d'haine et d'amour à passer leur chemin.)

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Olivier, ami de mon ennemi (pour combien de temps ? je suis sûr que l'on finira tous par boire un verre et que c'est Juan qui les offrira pour se faire pardonner - comme la dernière fois à la Cigale), cher voisin de colonnes que ma puanteur n'a pas encore fait fuir (as-tu lu au moins mon éclairante comparaison entre "Caché" et "A history of violence" dans la Presse Littéraire ? j'attendais tes réactions), vois-tu, le problème avec toi, ce n'est pas que des gens comme OrnithOrynque ou moi aient "tout" lu (je ne sais pas pour lui, mais jamais je ne dirai quelque chose d'aussi prétentieux à mon propos) et que toi n'aies rien lu, c'est qu'en bon lecteur de SF, il te manque, comme à ton gourou d'ailleurs, des repères classiques - évidents pour tout le monde sauf pour vous. Un jour, alors que j'évoquais ma passion pour le cinéma, mêlant amoureusement des gens aussi différents que Vincente Minelli et Ingmar Bergman dans ma déclaration, tu me reprochas vertement de faire allusion à des "critères inconnus de tous"...  Mais mon pauvre vieux, c'est toi qui ne les a pas ces critères connus de tous. Quand tu parles de cinéma, on dirait que tu ne connais que les super grands (Bresson, Tarkovski) et que tu ignores "Chantons sous la pluie" ou "Autant en emporte le vent" - tout aussi grands dans leur genre  ;  comme Juan quand il parle de Faulkner ou de Bernanos, on dirait qu'il n'a jamais lu ni Marc Twain ni La Fontaine. Du coup, ça donne à vos textes un aspect bizarre - une sorte d'intellectualisme auquel il manque la base. C'est comme si vous connaissiez les meilleurs coups aux échecs....  sans savoir y jouer, ou comme si vous récitiez par coeur des poèmes de Mallarmé ou de Celan... sans savoir lire. Tu vois ce que je veux dire hein Transhumance, mon mouton ? Et c'est cette raison qui fait que vous me trouvez "vulgaire" quand j'ose avouer aimer des oeuvres mineures qui ne sont ni "Le Sacrifice" ni "Absalon" (Dieu sait pourtant que je révère ces deux chefs-d'oeuvres autant que vous, et jusqu'aux larmes), car cela met en danger votre excellence aux pieds d'argiles. Tant pis pour vous, je n'ai pas tous vos complexes culturels -  plus les tiens que Juan d'ailleurs qui tout de même s'y connaît en littérature, mais de manière tellement fétichiste (le mal/ Judas, le mal/ Judas, le mal/Judas, le mal/ Judas, le da/j'eus mal), qu'on dirait qu'hors de ses catégories adorées, plus réductrices qu'il n'y paraît, point de salut.
Eh Juan, comment peux-tu dire que je snoberais Dante ou Dostoïevski ? C'est bien mal me connaître.  Ils sont ma raison de vivre - seulement moi, contrairement à toi, je ne m'agenouille pas devant eux comme une prostituée sacrée, j'essaye de les comprendre à mon petit niveau, évitant surtout de me trahir au nom d'un grand niveau, j'essaye de les saisir simplement - quitte à les interroger maladroitement -  mais au moins toucher en eux ce qui me touche. Je n'essaye pas de ridiculiser ma petitesse en m'accrochant désespérément à leur grandeur. Dostoïevski est le plus grand parmi les grands sans aucun doute, mais même lui, il ne faut pas trop en faire quand on l'aborde. Ton problème, c'est que tu fais dans l'idolâtrie, le fétichisme. Ton amour sincère pour les livres n'est à la fin qu'une pathologie maladive, nuisible, presque malfaisante. A force de les sacraliser, c'est toi, et rien que toi, qui les souilles. 
Ainsi ne te remets-tu toujours pas de ma "légèreté" vis-à-vis de Bernanos dont j'ai osé dire dans l'un de mes meilleurs articles qu'il "écrivait mal" ? As-tu lu ce papier en entier au moins (car depuis l'affaire Alina, nous savons désormais que tu ne lis pas ou de travers) ? Oui, en effet, je pense que Bernanos a un côté phraseur ridicule, verbeux illisible (un peu comme toi, ça devrait te faire plaisir non ?), incapable de raconter une histoire, incapable d'écrire une métaphore convenable, et daté, tellement daté. Pour autant, les problèmes qu'il aborde sont si forts qu'il peut changer l'existence de celui qui le lit - moi, en l'occurence : comme je le disais, je lui dois une partie de ma conversion. C'est pour cela que je le qualifie de "génie sans talent". Et cela ne t'interpelle pas ? Tu ne vois pas que ma critique va de pair avec une reconnaissance à vie que j'ai pour lui ? Toi qui passes ton temps à te "brûler" aux textes chrétiens existentialistes, qui lis dix mille fois plus que nous tous, tu n'as pas compris que Bernanos m'avait brûlé ? Et que lorsque j'en dis "du mal", c'est pour stigmatiser après l'immense bien qu'il m'a fait ? Non, toi, tu ne vois pas ça ? Et après tu oses dire que c'est moi qui suis décevant ? Mais, mon misérable Juan, tu es vraiment l'aveugle de l'évangile ! Et tu mérites bien ton statut de "littérateur" qui adule les grands auteurs, tente de se faire transpercer par eux et voit leur flèche tomber toujours à côté. On comprend pourquoi après tu vas te réfugier chez ce con de Léon Bloy, l'écrivain de tous les ratés - bon ok, judéologue averti, j'avoue, et quelques bonne saillies de ci de là. Mais franchement, moi, je préfère Huysmans !
Ah mon bon Juan, on se sera bien loupé toi et moi. Pour l'instant en tous cas. Sacrée histoire d'amour que la nôtre (rien d'homo là-dedans rassure-toi) ! Tu es vraiment insupportable, pénible, hystérique et sans humour comme une femme, sans finesse aussi, que de la géométrie critique, carré au cube, atroce fils unique qui vit par le culte de sa mère (que je salue au passage puisque tu lui as parlé de moi comme tu me le disais dans une gueulante privée, plus touchante que blessante d'ailleurs - tu es tellement sur la défensive quand tu es devant moi !) et la non-reconnaissance du père  - un adoré mal aimé en somme (tiens, comme moi, sauf que moi, je me soigne), et évidemment anti-psy à mort tant la psy te crucifie ! Et qui essaye par tous les moyens de me brouiller avec Alina en évoquant des choses que j'aurais dites à son sujet et dont je n'ai aucun souvenir (ce dont j'ai souvenir en revanche, c'est le splendide texte pornographique qu'elle avait un jour écrit - et qui est sans doute le plus étonnant, le plus saisissant, et disons-le, le plus horriblement bandant que l'on puisse lire sous la plume d'une française). Alors que toi, il suffit que tu aies un peu bu pour que tu avoues que Dantec, au fond, tu n'aimes pas tant que ça, mais bon il faut bien vivre....

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Stalker, le jeu vidéo.

Trackbacks

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Dissection de la dissection du cadavre de la littérature

(Comme ça en passant, stalker de rien...) ----------------------- "Il faut que la critique attaque la forme, jamais le fond de vos idées, de vos phrases. Arrangez-vous." (Lautréamont, Poésies I.)   Suite à un billet polémique sur le réactionnari...

Trackback par : Vaste blogue! | 23/01/2008

Commentaires

Les commentaires sont ouverts. Allez-y ! Eclatez-vous ! Juan, Transhu ! Hardi les gars !

Ecrit par : montalte | 31/01/2006

Ceci n'est pas un commentaire.

Ecrit par : esther x | 31/01/2006

Les alpinistes ont dévissé dans l'Himalaya du Transhu ...

Ecrit par : Al-pine | 31/01/2006

Du fond du trou noir de l'abime de la béance de la langue de Bernanos, comme Faulkner le disait, Armand Robin explore les sombre couloirs du Mal (oui, parfaitement) et seuls les petits foliculaires imbéciles (j'allais dire: des cormorans...) tel ce Nabe illisible et surfait à souhait, n'ont pas vu la cruelle absence ontologique, tel le maelstrom d'un Tartageulàlarécréovski, surplombe les oiseux de notre France étriquéé à la Assouline (j'allais dire Assoupline...) et comme le disait mon ami Francis Dugland dans les noirs contre-allées de la Zone, les émeutes sont le signe dune Apocalypse luciférienne (oui parfaitement) qui trouve sa source inéxpugnable dans l'absence de langue articulée de ces pantins en survetement( j'allais dire:en tongs...) ce que seul un bloy avait prévu, et avec sa permission, je recopie ici le texte des excellentes éditions A contrario, de mon ami Pedro Pétrolette, qui éclaire d'un jour ultraviolet les saillies Steinerienne de la tellurique magmaisation qui enchanterent mes longues nuits d'enfance, quand je volais des lives (mais j'étais pas émeutiers non non). La déperdition quasi celanienne du langage (parfaitement) qui accompagne la falsification de l'articulation labiale de la langue sur le palais est la source du Mal (j'allais dire de Satan) comme seul un Hermann Broch l'a dit. Voir les sources des permutations Aboulafienne du nombre 34, qui éclaire d'une lueur noire le spectre des trous noir de la sonde Jean Luc Lahaye, qui vogue dans l'espace (j'allais dire dans les globes enchainés....) à la vitesse de 45 noeuds vers Pluton....

Ecrit par : Le Skater | 31/01/2006

Stalker : la vulgarité est ta seule rhétorique. Tu ne t'es pas amélioré on dirait. A part te moquer du nom des gens, de leur mode de vie, et insulter les petites filles qui ont refusé la sucette que tu leur proposais, tes propos sont vides. Tu ne prouves rien avec tes insultes. Tu es à ce point satisfait de tes phrases pourtant... que tu les publies toi-même (car il a fallu payer pour publier tes livres non ?) et les vocifères sans fin dans un monde qui n'est déjà plus le tien. "Apocalypse luciférienne (oui parfaitement)" oh oui comme tu es satisfait car à chaque période d'ovulation tu ne peux t'empêcher de salire. Que se passe-t-il ? Tu as mal digéré ? Tu ferais mieux de retourner dans ta ZOne, dans ton GhettO. Mon pauvre Asensio, tu te ridiculises à chaque assertion.
Sans cesse tu sembles insulter ce qui te ressemble le plus chez les autres "les émeutes sont le signe dune Apocalypse luciférienne (oui parfaitement) qui trouve sa source inéxpugnable dans l'absence de langue articulée de ces pantins en survetement" oui, leur violence est assimilable à la vulgarité de tes propos.
Là encore, on dirait que tu t'adresses à ton miroir : "Ma petite soeur écrit mieux que vous, et c'est surtout sans prétention : vous crevez, sous vos airs de gamine timide, de prétention. Vous ne parlez que de vous (cf. votre pitoyable journal), de votre nombril et d'autres parties de vous-même sans doute moins exposables : encore que, votre blog devient le rendez-vous de tous les nabots virtuels désireux de se palucher en croyant mâchonner, les pauvres, de la littérature ! Les pauvres, oui.
".
Mais le comble, c'est ce mensonge immonde : "je me contrefiche de ce qu'écrivent les bloggeurs (quelle aventure !) qui ne sont et ne seront jamais que cela, des blogueurs, hormis les rares que je lie et lis, selon le mauvais jeu de mot à la mode."
Tu lis si peu les blogs que tu remarques d'emblée si un lien disparaît. Soyons sérieux. Tu n'as que ça à faire c'est bien ça ? Et qui prétends-tu lier au juste ? Jamais autant de personnes ne se sont élevées contre toi depuis quelque temps.
Rends-toi à l'évidence. Tu es perdu, et ton écriture est mise à nu.

Ecrit par : Léthée | 31/01/2006

Ah! Quel dommage qu'aucun Balzac n'ose traîner en ces lieux putrides! Quel nouveau chapitre de sa Comédie (Trans)Humaine ne pourrait-il pas écrire en s'inspirant de cette grandiose foire des vanités!

Ecrit par : Alistair Penguin | 31/01/2006

Le texte est signé Skater et non Stalker...

Ecrit par : Blou | 31/01/2006

Bah, ça ne change pas grand chose....

Ecrit par : montalte | 31/01/2006

Excellent pastiche ! MDR !!!!

Ecrit par : Aury | 31/01/2006

Si nous sommes honnêtes, nous ressentons comme inutiles presque tous les entretiens, dans lesquels nous sommes entrés sans savoir comment ni pour quelle raison, nous les ressentons toujours comme étant de ceux qui ne sont pas appropriés à nos fins, qui ne font que nous affaiblir ! Au moment opportun, il nous faut nous lever pour quitter de pareilles sociétés, conditions, situations et entrer, comme il est naturel dans une assez longue, une longue solitude, toujours une solitude sans fin, ainsi écrit Roithamer.
(Th.Bernard, Corrections)

Ecrit par : Se7th | 31/01/2006

La vengeance de l'iguane précède la queue du castor.
(Renaud Camus, Mainmise palestinienne sur France Culture)

Ecrit par : Hermaphrodite | 31/01/2006

Alors comme ça Juanita Asensiotte aime pas vraiment l'indigent et innofensif Dantec ? C'était bien la peine de nous faire chier des mois avec lui....

Ecrit par : Gaspard | 31/01/2006

Tiens! Je souffrirais plus que de raison que l'on puisse me confondre avec le Gaspar(d) précédent, marqué d'un «d» qui veut dire... ce qu'on voudra qu'il dise...

L'occasion de sortir un instant de mon silence de plus en plus profond – il me ronge jusqu'au néant calme et gris.

Les passions sont grandes et petites, elles parcourent l'immensité des corps, de la base aux différents sommets égarés. Elles traversent les livres et les images, les voix, les connaissances et les effrois. La comédie règne, mais lorsqu'elle est humaine, elle enfonce ses pieds dans le sang noir et la solitude vociférée.

Vient alors ce volume que certains appellent «littérature», cette nouvelle surface sonore d'un bout à l'autre des passions: les langues pauvres ou flamboyantes, les délires et les murmures, les histoires à un, deux, mille personnages, et parfois aucun. Les voiles se gonflent, les ossatures craquent, les yeux parcourent les immensités: on cherche à se connaître et à se re-connaître, et vient la haine.

Je ne prétends plus à la parole ni à rien, c'est fini. Je suis dévasté. Je tiens mon crâne au fond du naufrage, j'entends les navires éventrés qui soufflent des spectres et des ouragans, des plaintes et des accusations, une nuée de sorcières et de jugements.

Cette nuée est belle comme la cruauté humaine: sans elle, serait-ce le néant? Un autre désastre, connu de Nietzsche, où l'animal humain cesse de vouloir et de juger, incapable d'évaluer?

Il y a dans vos mots, pour le naufragé sans doute grotesque que je deviens, les lueurs bariolées de la vie: la passion qui fabrique la hiérarchie et le choc des sélections.

Nous aurions tort, je crois, de mépriser la vie jusqu'à sa base: elle naît ici, jusqu'aux divers sommets de la beauté brûlée, jusqu'aux transfigurations qui nous semblent si lointaines, parfois, au ras des passions minimales. Quand la vie n'est pas loin de quitter la circulation des doigts, on se surprend à aimer jusqu'aux bassesses.

Mais dans le flux des passions, entre la base et les sommets, au milieu du naufrage et des voix mélangées qui jettent des flammes et des grands draps mouillés, une petite densité se fait, intraitable, à l'abri de la moquerie parce que déjà souillée: quelque chose comme une tendresse luminescente, une lumière qui n'arrive pas à mourir, une folie muette qui reste claire.

Je vous lis et j'admire la vie.

Ecrit par : Gaspar | 31/01/2006

Plus je vous lis, deuxième Gaspar, plus j'ai envie de féconder un hamster.

Ecrit par : Héloise | 31/01/2006

Alors, soyez très tendre avec lui, je vous prie.
Les hamsters sont des êtres très délicats.

Ecrit par : Gaspar | 31/01/2006

Montalte, mon Jabba supersize, que sais-tu de ma culture ?... Fat ! J'ai vu, en quelques années, bien plus de films, de tous horizons, que tes synapses boursouflés n'en pourraient digérer, j'ai vu Chantons sous la pluie, j'ai vu Autant en emporte le vent, j'ai même vu La Soupe aux choux, mais que veux-tu, pour d'obscures raisons Le Sacrifice, Un condamné à mort s'est échappé, La Passion de Jeanne d'Arc ou Saraband me plongent dans des abîmes métaphysiques prodigieux, quand les premiers respectivement me divertissent (c'est-à-dire : me rapprochent de l'heure de ma mort sans aucun début de transcendance), m'ennuient ou m'ont fait rire à huit ans. Tu es d'une malhônneteté sans limite : sans la moindre connaissance théorique - tu ne connais que Deleuze -, tu préfères attaquer ma culture, qui en matière de cinéma est pourtant largement supérieure à la tienne, plutôt que de prendre le temps de lire ou relire Bazin, Metz, Mitry... Tu n'as même aucune idée, c'est une évidence, de ce qui constitue la spécificité cinématographique. Tu passes tous les arts, tous les produits, à la moulinette vulgaire de ta jouissance porcine !
Je me souviens d'ailleurs, puisque tu m'as attaqué sur ce terrain, que tu as découvert Tsai Ming Liang tout récemment quand j'avais vu tous ses films en salles - depuis 1997 je crois -, en fait chaque fois que nous évoquons un cinéaste qui n'a jamais été invité par LW, le grand con de Canal plus, tu es contraint d'avouer ta superbe ignorance, et je ne suis pas certain (admire la litote, mon lipideux) qu'en plus des "classiques" que nous avons vus tous deux (quoique je n'ai aucune preuve que tu ais vu tout Ford, tout Lang, tout Peckinpah, tout Huston...), tu puisses te targuer d'avoir avalé des centaines de films de genre, gialli, films de sabre, d'arts martiaux, westerns américains, allemands et italiens... Tiens, tu défailles comme une vieille fille devant la virtuosité d'opérette de Kill Bill, sans même avoir mentionné une seule fois la série des Baby Cart, dont Tarantino s'est pourtant ouvertement inspiré - sans d'ailleurs que les scènes d'actions soient améliorées, au contraire : le paroxysme de violence des films japonais se mue ici en un clip pour ambiance de boîte pour vieux-beaux. Tu es même prêt à admirer sans réserve les plus grosses merdes - matière qui t'attire irrésistiblement -, comme bien sûr La Passion de Mel Gibson...
J'ai lu ton article sur Caché et A History of violence : comme à ton habitude, il ne se fonde pas sur une analyse de l'oeuvre (n'ayant aucune vision théorique du cinéma, tu déblatères inutilement et sans fin sur ta sacro-sainte jouissance) mais sur les intentions supposées des réalisateurs. Je proposerai dans quelque temps la critique du Cronenberg, inévitablement dense et érudite, par mon ami Sébastien W., et j'ai déjà fait état de ce qui me paraît admirable dans le film de Michael Haneke : http://findepartie.hautetfort.com/archive/2005/11/02/cache-–-les-faux-semblants-de-michael-haneke.html.
Quant à ma culture littéraire, elle est forcément lacunaire, peut-être plus que la tienne - mais là encore, qu'en sais-tu ?... - mais vois-tu, l'important est que chaque jour je comble ces lacunes : quand d'aucuns jouent les pique-assiette, revenant pleins comme des coings de soirées mondaines passées à jacasser, d'autres lisent, écrivent, travaillent et élèvent leurs enfants. En m'accusant de n'être qu'un "nouveau riche" de la littérature, voire en provincial - ce que je suis - porcinet, tu te poses implicitement en détenteur inné d'un corpus classique sur lequel tu comptes visiblement, soit dit en passant, te reposer toute ta vie. Que fais-tu, dis-moi, pour la littérature, à part éjaculer grossièrement ton amour quasi exclusif pour Michel Houellebecq, tes émois d'adolescent devant Harry Potter et ton attirance pour les romans de gare bondage d'Amélie Nothomb ?...
En outre, mon pourceau, ta sempiternelle condescendance envers les lecteurs de science-fiction a ta bêtise congénitale pour seule origine. Les chroniqueurs de Galaxies par exemple, sont, j'en suis certain, bien plus cultivé que ta clique de suiveurs, je veux parler des Léthéenevermindthebollocks et consorts. On y trouve des profs de philo et de lettres, le rédacteur en chef d'une belle et austère revue littéraire du Nord (à laquelle J.-J. Nuel a fait une élogieuse allusion quelque part, il me semble), des écrivains talentueux, un historien, etc. Pour qui te prends-tu, imbécile, avec ta culture classique qui, comme son nom l'indique, est commune à un grand nombre de lettrés ? A quoi te sert ton incommensurable couenne, pardon, culture, espèce d'outre crevée, si parmi les oeuvres contemporaines tu ne retiens que la prose au kilomètre de JK Rowling ?... Je me demande même, puisque je sais de source sûre que tu passes tes soirées à courir de cocktail en vernissage, comment tu peux trouver encore du temps pour l'étoffer, ton cher corpus... A lire ton dernier étron, insulte à Gombrowicz, la réponse paraît limpide...

Ecrit par : Transhumain | 31/01/2006

Han... il s'est faché tout rouge, celui qui se cache derrière le pseudo (assez ridicule il est vrai...) de "Transhumain"... il doit vraiment être très en colère, c'est pas bon ça... Allez, ça va passer, hein "Transhumain" ?

Ecrit par : HautetfortDeMes2 | 31/01/2006

Hou que c'est drôle ces niaiseries de dispute à 2 balles...

Ecrit par : Ourobos | 31/01/2006

AH AH AH ! Qui se cache derrière un pseudo, le bègue ? Pas moi... En outre, les moins stupides ont compris depuis longtemps que le mien, dont j'use surtout par commodité, était plutôt ironique...

Ecrit par : Olivier Noël, Transhumain | 31/01/2006

"espèce d'outre crevée", c'est quelle figure de style déjà ça ?

Moi j'ai vu tout ça tout ça tout ça et encore tout ça. Et puis même j'ai publié ici, et là, et là-bas, et ailleurs, et partout. Et même que lui, qu'il est beau et talentueux, c'est mon ami. Et surtout comme beaucoup de gens qui disent lire énormément, j'ai des "piles instables ["d’innombrables lectures d’ouvrages reçus, achetés, empruntés"[qui envahissent] tout l’espace disponible, menacent à tout moment de s’écrouler... "....
Mais comme j'ai très peu de temps car j'ai "un important travail rédactionnel à terminer d’urgence pour un ouvrage collectif à paraître au dernier trimestre 2006", je préfère écrire sur le roman "de gare" d'une écrivaine dépourvue "d'intelligence" et de "profondeur", qui se lit en 1h30 chrono.
Voyons, c'est pas sérieux... et d'ajouter que "Le sabotage amoureux" est "inégal"...
Une chose est en tout cas très égale dans votre caractère : c'est la vanité.

Ecrit par : Léthée | 31/01/2006

Désolé Olivier Noel, mais je dois avouer (à ma grand honte...) que je n'ai jamais rien lu de vous... Dont acte, vous n'êtes pas un vulgaire pseudo (ce qui n'enleve rien au ridicule du "Transhumain")

Ecrit par : HautetFortDeMes2 | 31/01/2006

Pierrot, je vais te faire de la peine.
Je ne t'aime pas. Je ne t'ai jamais aimé. Je pense que tu es le plus gros porc qu'il m'a été donné de voir jusqu'à présent : tu as viscéralement mal et aime que les autres, que tu prétends rabaisser, aient mal comme toi, avec toi, à ta place. Chacun des crétins qui t'entourent, et Dieu s'ils sont nombreux, ta petite banque de freaks pseudonymique, ne te fréquentent que pour cela : soirées pizzas, beaufisme légendaire et surtout, une oreille qui excusera par avance les turpitudes de toutes, de (...) de ta (...) Je passe sur les nano-freaks que tu as fait venir dans le journal de Vebret et qui ont fait IMMEDIATEMENT chuter toute espèce d'intention de qualité : Léthéjemelatringle, le caniche LP de Savy, j'en oublie probablement. D'ailleurs, les voici, tous, à la curée : étant incapables de quelque lute, de quelque répartie, de quelque tension intellectuelle, de quelque écriture, ils attendent que, une fois de plus, une fois encore, tu remettes, comme une Pénélope obèse, le tapis de jute (avec toi, faut faire gaffe, on glisse toujours sur le foutre dont tu te pommades ta face poupine) sur le métier.
Ton site est un comble de vulgarité beuglante : tes liens, avec la volonté bien sûr d'honorer tes ennemis sans lesquels tu n'es rien. Mon pauvre garçon, remballe toutes tes analyses, paluche-toi, puisque tu as le vit épileptique, sur la littérature de gare d'Alina, qui nous jurera que même Gracq la lit en cachette. Tu veux que je te dise mon tout petit ? Tu es ma création. Je m'explique même si, malin comme tu es, tu as déjà tout compris : m'intriguait ta vivacité, il y a longtemps, sur tel ou tel forum. Tu t'en souviens ? Je te demandais de créer ton blog et tu hésitais. Pas bien longtemps, l'offre était trop belle, la tentation trop forte or mon garçon, comme tous les faibles, tu ne résistes à aucune tentation, pas même celle, misérable vu ce que tu en fais, de pouvoir l'ouvrir à satiété.
J'attendais cette ouverture, oui, et j'ai vu à présent : pas un de tes textes qui ne vaille autre chose que son pesant de pisse, de merde, de foutre, de jute, de cyprine, de mouille, de méat, de beauffisme absolu, de vulgarité, d'insulte.
Tu crèves de ne pouvoir transformer ton blog en Zone, tu n'es pas le seul vois-tu : de plus en plus d'audience, de plus en plus de plumes, quelques annonces, encore bien timides, ici ou là, dans les médias, la possibilité, dont tu n'es absolument pas capable, de s'y exprimer, y compris en défendant comme Kaplan et Bret l'ont fait, des idées qui ne sont pas miennes.
Toi ? Tu jouis, on l'aura assez compris, et veux que tous nous jouissions. Rassure-toi l'ami, pour jouir, nous jouissons, maix pardonne-nous de ne pas nous répandre publiquement, j'ai les doigts poisseux de sperme en écrivant cela et en te sentant si proche, mon adorable petit curé barbouillé, mon Steeny qui a vu des moustaches de trop près.
Ton inculture. Ou plutôt, j'invente cette horreur : ta culture inculte, brute, désordonnée, animale, poussive, beauffarde, asbolument indigne et finalement ridicule. Tu crois toucher les auteurs que tu moques ? Mon pauvre garçon, tu te ridiculises mais, comme tu aimes avoir mal, tu jouis. Ta dialectique, un potache premier lecteur de Sade à 9 ans la déroule comme un fil blanc.
Si encore, mon moineau, pardon, mon coucou, tu avais du talent dans l'imprécation, j'applaudirais, crois-moi : n'est-ce pas Harold Bloom qui, à la base du geste de la création artistique, a placé la révolte contre les anciens, ces modèles vénérés ? Si : Milton n'a pu écrire que parce qu'il a balayé dans son esprit Dante. Pauvre Michel Bernanos qui, lui, hanté par son père, n'a pas eu suffisamment de force : suicide.
Ta critique ne vaut rien, à peine lue, elle est déjà oubliée, parce que tu écris avec tes pieds sans doute, parce que, surtout, tu ne dis strictement rien d'important, de valable, sur celles et ceux dont tu parles. Gombrowicz : ton texte est minable bien sûr, mais d'abord, toujours avec toi, ridicule, car enfin, tu n'en dis rien, tu ne pointes aucune de ses faiblesses, tu ne le compares à nul autre. Tu te vides, rien de plus : une giclette, une de plus, sauf que celle-ci est publique et que tu mêles inutilement la littérature à tes ébats.
Mon chéri mal-aimé : pourquoi donc ne pas ouvrir un site, merdailleux au possible, vulgaire à souhait, comme celui de ta (...) ? Vous vous y fouetteriez à outrance, vous vous enfileriez mutuellement, comme Costes sait le faire, quelque bon saucisson basque par l'entrée que vous souhaiterez. Cela permettra à Alina de se rêver petite fille, Candie revenue de son terrier de bobo. Cela permettra à la truie d'évoquer ses petits fantasmes de soumission acrhi-galvaudés. Cela, surtout, te permettra de laisser libre cours à ton invincible vulgarité et qui, sait, dans quelque temps, ton cas sera-t-il disséqué, comme exemple idoine de merde odorante à prétentions critiques, par quelque cantonnier du futur.
Quel beau spectacle ! Au moins, il y a un public pour ce genre de petits jeux d'arrière-salon, même si je crois que ce sont les mêmes qui jouissent en se plantant des clous sur la verge et qui te lisent : même sadisme d'opérette, même vulgarité avec, pour excuse légitime, le fait qu'ils tentent, rendez-vous compte, de petites performances faisant frémir les bons bourgeois. D'ailleurs, ce sont de bons bourgeois, toutes ces petites PUTES prétentieuses qui nous racontent par le menu la dernière goutellette de leur éjaculat. Mais on s'en fout, comme de toi mon gros Pierrot.
Dantec ? Décidément, j'ai dit tout ce que j'avais à dire sur cet auteur dans plusieurs de mes papiers. Tes remarques insinuantes ou qui se veulent telles sont donc caduques, ridicules, etc.
Remets-toi au travail mon gros cochon rose tout triste d'être si laid, et inoffensif, et pleurant ses chaudes larmes mais... je ne t'aime pas, n'ai pas la plus petite once d'estime pour ton travail, ta verve ou quoi que ce soit qui sorte de ta plume et de ta bouche. D'ailleurs, je te l'ai dit, il s'agit du même orifice.
Par avance, au risque de les étonner, j'adresse mes plus méprisantes salutations à tes trolls habituels, qu'ils ne se fatiguent donc pas pour me répondre, d'ailleurs mon gorret, le fait que tu les laisses s'exprimer prouve assez à quelle hauteur de fange tu désires placer notre petit dialogue.
Allez, respire un bon coup, va pleurer dans les jupes de ta maman ou te ta petite soeur et essaie bien de te souvenir, pour ta prochaine leçon, cette antienne : tu ne m'es strictement rien, petit.

Ecrit par : Stalker | 31/01/2006

Hi-hi ... Moi j'adooooore le Stalker mais je trouve qu'il ne se renouvelle, hélas, pas assez. Dommage, mais sa chère zone sent de plus en plus le renfermé depuis quelques mois, vous trouvez pas ? Passé l'emeveillement de la découverte du site (il faut en convenir même si cet aveu me coute un rictus horrible mais passager) et la bouffée d'oxygène qu'il constitue, on déchante assez vite je trouve...

Ecrit par : Pomme | 31/01/2006

La langue, Stalker, la langue. Le Mal vient d'une béance, sans fond, ouverte sur les trou noir du maelstrom contenu dans la felure, universelle, d'Hiroshima, de Marignan, d'Auschwitz, du Cambodge, du Ruanda, de Dijon, de la parole des survivants, collectée par seul un Melville ou un Conrad a pu le faire, dans une entreprise de LECTURE de l'inavouable, mis à mal par quelques minable comme seul notre France socialo-umpiste peut le faire (j'allais dire des pourceaux...). Le Crucifié, seul sur l'esplanade des comète stellaire (comme par hasard un écho du belluaire halluciné...) comprenne qui veut prêter l'oreille à la Parole, dans le silence infini des espaces (j'allais citer Mister Ouin-Ouin, l'oeuvre noire et crepusculaire de la solitaire vigie Bernanos...). Comme le publie recemment mon ami Francis Dugenou, dans la dernière livraison de la revue Pipeau (Hiver 2005) la démonologie rosicrucienne de l'exégese quebequoise du castor Dantec, désormais grand devant les porcs de la critique de notre France socialo-waechterienne (j'allais dire nem à la salade....) et de la meute des journaliste de pute. Ces petits glouglou de pucelle affolée (j'allais dire une connerie) resteront lettre morte derrière les pithécantropes misérables et à genou, par une seule goutte de salive, que dis-je, un postillon, du Sauveur...

Ecrit par : Skater | 31/01/2006

chuuut

Ecrit par : Marie B. | 31/01/2006

Qu'il s'agisse d'Argent, d'Amour, de malchance ou autre, quel que soit votre problème à résoudre d'urgence, découvrez ici ce que Isabella peut faire pour vous aujourd'hui. Il se peut que vos problèmes soient réels, que vos difficultés soient pressantes, que vos ennuis soient tenaces et si c'est bien votre cas, Isabella accepte de vous venir en aide Gratuitement. Alors si avez (réellement) besoin d'avoir plus d'Argent, plus de Chance, plus d'Amour, plus de sérénité dans votre vie, il vous suffit de compléter le formulaire ci-dessous:
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A bientot sur Isabella.hautetfort.com

Ecrit par : Isabella | 31/01/2006

Moi derrière mon x de troll, se cache michel houellebecq. Si jamais vous tenez absolument à me faire la leçon sur mon écriture, vous savez dorénavant où me trouver.

Ecrit par : esther née sous x | 31/01/2006

...pas le temps de participer au débat, suis en train de lire et relire Bazin, Metz, Mitry...

Ecrit par : ranci pourri | 31/01/2006

moi non plus je relis pour la trentième fois ma collection cartonnée de TéléPoche (période 1990-1995, la meilleure à mon sens)

Ecrit par : Skater | 31/01/2006

Je vous résume le point de vue de Juan et du transhumain : "Vous êtes tous des nuls, vous ne nous intéressez pas, vous n'avez ni culture ni intelligence, d'ailleurs on ne vous met pas en lien parce que vous ne le méritez pas, nos amis Sébastien W. et Francis M. sont meilleurs que vous... mais on peut pas s'empêcher de venir lire et relire ce que vous écrivez sur nous..."

Ecrit par : Axolotl | 31/01/2006

Juan est un peu constipé en ce moment, il ne pourra plus répondre aux attaques. Merci de respecter Juju dans cette période la plus dure de son histoire.

Ecrit par : ranci pourri | 31/01/2006

Pauvre Montalte, vous êtes dégoûtant de la tête aux pieds.
Votre misogyne imbécillité (apprenez qu'il n'y a pas plus de "nature" féminine que masculine, et que par conséquent l'humour que vous vous targuez vainement d'avoir n'est certainement pas votre apanage) suffit à vous discréditer, à faire affleurer ma foi votre parfait ressentiment, sur les causes duquel je préfère ne pas m'étendre, puisqu'elles sont éternelles.
Vous cherchez inutilement auprès du Stalker des verges pour vous faire battre, à l'instar de notre beau pays en plein délire de résipiscence. Mais il paraît que c'est dans votre répugnante "nature", alors inutile de gloser davantage.
En attendant, vous savez ce qu'on dit : les minables hurlent, la caravane passe. J'ai, sans rire, toujours eu trop de respect envers les animaux pour jamais les comparer aux imbéciles. Vous n'êtes donc à mes yeux ni un porc, ni un chien, tous deux bêtes dignes et vénérables pour qui sait les aimer. Non, vous n'êtes qu'un de ces clowns pathétiques qui font honte à la noblesse de l'homme (si tant est que celle-ci soit davantage qu'un beau rêve), englué dans une médiocrité invariablement, désespérément luxurieuse. Voyez-vous, j'aime les chiens mais j'ai horreur de la chiennerie, humaine, trop humaine décidément. QUAND sortirons-nous de ces obscurs marécages, à ce point sillonnés que nous en formons désormais, grâce à vous et à vos innombrables clones, la boue nauséabonde ?...

Ecrit par : Phantom | 31/01/2006

je, je, je, moi, mien, mes, à moi, me, moi et remoi.

ouffff!

le Verbe est sauvé!

Ecrit par : les sauveurs du verbe | 31/01/2006

Méryl, cocotte (parlant de clone) quand apprendrez-vous à ne plus copier votre Stalker bien aimé ? On sait bien que vous aimez les chiens et les végétaux ; pourquoi, sinon seriez vous dans la Zooooooooooone ?

Ecrit par : Fantomas | 31/01/2006

"(apprenez qu'il n'y a pas plus de "nature" féminine que masculine, et que par conséquent l'humour que vous vous targuez vainement d'avoir n'est certainement pas votre apanage)"

Dans mes bras mon Phantom ! Il est incorrigible, notre Pierre, et ce n'est pourtant pas faute d'avoir longuement débattu sur le sujet avec lui :).

Mais au moins il ne parle pas de s'enfoncer des saucissons par tous les orifices... Juan, je ne sais pas si Léon Bloy était coutumier de cette technique, n'ayant rien lu de lui (je vais finir par m'en vanter, je crois ; j'a