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L'imposteur et son postier

Ah le CV du Stalker (cf commentaires précédents) ! Ce à quoi il revient régulièrement quand il ne sait plus à quel saint se vouer. Encore un peu et il nous montrait ses dissertations de cinquième, l'époque où il pouvait encore faire illusion, vu que, comme il le racontera lui-même dans son texte le plus grotesque, "Apocalypse pour notre âge" (qui mélange le 11 septembre avec sa scolarité - toute faite de 11 septembre elle aussi), les professeurs de khâgne et de fac qu'il a eus  n'ont jamais considéré, reconnu un élève aussi piteux, aussi arrogant et surtout aussi stupide que lui. Et c'est vrai qu'il y a dans sa rage à mon égard, dans cette jalousie ménopausée de la dernière de la classe pleine de rancoeur à l'égard du premier, tout l'instinct de revanche à jamais inassouvi et qui n'en peut plus de voir celui qui aurait dû être son condisciple se ballader avec autant de facilité dans les auteurs que lui-même, le laborieux fauve, l'apprenti lion, essaye désespérement de comprendre et de suivre. Voilà pourquoi il ne cesse d'arpenter ma page avec cette extraordinaire rage car, comme Robinson l'a dit, quand on méprise vraiment quelqu'un, on ne traîne pas chez lui en permanence, à jeter des cailloux contre son volet. Mais quoi ? depuis des lustres, je sais me protéger de la misère des cancres... Et si je laisse ces cailloux entrer (alors que je pourrais fermer la fenêtre à la moindre inquiétude), c'est que j'espère toujours que le bougre voudrait lui aussi rentrer et m'offrir un verre - chez moi !

Ah Jeannot, mon lapin, quand cesseras-tu de dire tant de conneries narcissiques ? Quand tu répètes inlassablement que TOI tu as édité deux livres - mais qui les as vraiment lu ? même pas Michel Crépu voyons ! il les a parcourus, a cru sentir en toi un Léon Bloy et hop, t'a contenté d'un bel article, mais toi, il y a longtemps que l'on ne t'a pas vu dans la Revue des deux mondes ? - tu figures cent Trissotin (et ton fidèle Transactionnel, mille Vadius, car lui aussi, dans le genre, cinéastre frustré, science fictionneux sans culture, nouveau riche qui n'a même pas lu son Sadoul, il fait fort - à vous deux, vous faites la paire Bouvard et Pécuchet, ou Laurel et Hardy ou même le gros connard et le petit teigneux dans la série "Il était une fois l'homme", vous vous souvenez ?) Publier, publier.... mais tout le monde publie et dans des éditions plus sérieuses que les tiennes, et avec plus de ventes encore ! Je suis vulgaire ? Mais non, c'est toi qui penses comme cela. En bon petit prolo des lettres, quand tu es acculé, tu sors les chiffres - les chiffres des fréquentations de ta zone bien sûr, car ceux de tes ventes, on repassera. Ah si Georges Steiner avait daigné faire une introduction à ton livre mais celui-ci lui est tombé des mains comme à nous tous sauf qu'à lui ç 'a dû lui faire honte !  Pauvre plouc, motocrotte des littérateurs du mal, sous Léon Bloy de Monoprix, qui me dit que nous ne boxons pas dans la même catégorie, toi dont la catégorie est le ring tout seul, que dis-je le ring, la salle d'entraînement du stade polyvalent de Lyon Perrache, toi tu ne vaux de plus en plus... rien. Ne jamais oublier  ton côté petit provincial qui monte à Paris pour prouver qu'après avoir été le second en province, il sera le dixième à la ville. J'espère simplement que tu ne te suicideras pas.

Dommage, vraiment dommage, Transatlantique, que tu sois devenu la voix de ton maître et que comme lui te sois mis bille en tête de faire de la "résistance critique". Postier de l'imposteur, tu fais un peu pitié à répéter les conneries de ton gourou, surtout pour écrire des choses aussi illisibles sur le cinéma. Je ne veux pas pavaner mais il suffit de lire dans le Jidécé honni ton papier sur Bergman et le mien sur Bresson pour s'apercevoir que nous avons les mêmes références (nous citons presque la même page de Deleuze), à la différence que le tien est à peu près incompréhensible (ah ces gens qui écrivent mal et qui se font passer pour des penseurs profonds, tare typiquement française !) et que le mien est très clair et très intéressant. Désolé de te jeter la pierre, Transnational, mais j'ai bien peur que tu ne doives supporter ma puanteur de bouffeur de Pizza Hut (comme c'était méchant ça !) encore un peu. Sauf si tu te casses toi aussi du Jidécé. On n'en mourra pas tu sais même si ça me fait un peu mal de vous foutre la trouille à ce point les gars. Franchement (je suis en fin de post, donc j'ai tendance à l'indulgence), je me demande ce que je vous ai fait. Quelle épouvantable menace je fais peser sur vos frêles épaules de littérateurs du mal de la vérité de l'image de choc. C'est vrai que je ne comprends pas trop votre combat. Je me dis que même Marc Lévy ne succombera pas à votre pseudo éthique. Et comme disait Baudelaire dans un texte publié encore par le Jidécé (n° 11) :

"Plusieurs de ceux que j'aime et que j'estime s'emportent contre les popularités actuelles, Eugène Sue, Paul Féval - des logogriphes en action ; mais le talent de ces gens, pour frivole qu'il soit, n'en existe pas moins, et la colère de mes amis n'existe pas, ou plutôt elle existe en moins - car elle est du temps perdu, la chose du monde la moins précieuse. La question n'est pas de savoir si la littérature du coeur ou de la forme est supérieure à celle en vogue. Cela est trop vrai, pour moi du moins. Mais cela ne sera qu'à moitié juste, tant que vous n'aurez pas dans le genre que vous voulez installer autant de talent qu'Eugène Sue dans le sien."

Ca c'est un credo littéraire, le seul qui vaille. Et vous ne trouverez pas facile, les enfants, que je préfère être du côté de Baudelaire que du vôtre et de vos exigences d'impuissants.

(Au fait, vous m'avez fatigué hier, alors comme on dit en politique, je suis obligé de vous "mettre provisoirement à l'écart", le temps que vous révisiez vos classiques, mais on reste amis bien entendu....)

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Commentaires

"Cormary (...) Oh mon gros (....) petite chiure (...) grotesque absolu (...) le plus immense beauffard de la Toile (...) étalage de pieds sales (...) Bigard de la critique (....) porc (....) bauge (....) odeur pestilentielle de pieds (....) crétins (....) mon gros chéri (....) mon chou (....) minable (...) faux (....) pue le mensonge (....) petit gland (....) Cormary (...) mon chou (...) va vite te dégorger ton poirreau à l'intumescence violette (....) maître Stalker (...) pires outrages (....) dépravé décadent (....) mon corps bouffi de servilité (....) malade (....)maladie (...) Tout est dit."

(DESOLE JUANITO DE TE TRAITER AINSI MAIS JE T'AVAIS PREVENU QUE TU IRAIS AU COIN UN CERTAIN TEMPS. MAIS COMME JE SUIS BON PRINCE JE GARDE L'ESSENTIEL DE TES PROPOS. ON AURA TOUS COMPRIS CE QUE TU ESSAYES DE DIRE DEPUIS DES ANNEES, JE CROIS.

TRANSHUMAIN, PAS LA PEINE D'ESSAYER CAR TU ES BEAUCOUP MOINS DROLE QUE TON GRAND-FRERE.)

*MONTALTE)

Ecrit par : Stalker | 16/11/2005

Montalte, tu devrais bannir ce connard prétentieux qui n'a même pas le courage d'accepter les commentaires sur sa zone, ainsi que cette Esther qui n'en finit plus de mourir. Leurs vomissures polluent cet espace dédié aux commentaires, pas aux insultes grossières et gratuites de ces égos boursouflés et frustrés. Ceux qui auraient des choses à dire n'osent plus le faire, car ils n'ont aucune envie de se retrouver coincés entre les étrons du Stalker ou de la Esther, guère plus intéressants l'un que l'autre.

Ecrit par : Un ami | 16/11/2005

Intéressante polémique littéraire. Je déplore toutefois que le nommé Stalker s'abaisse aux attaques physiques. On peut éventuellement glisser une allusion au physique du contradicteur, mais baser tout un texte là-dessus, ça fait lourdingue.
Objectivement, Cormary se lit mieux que le Stalker, trop abscons. On peut chicaner Cormary sur l'éloge qu'il fait de lui-même, mais il suit en cela l'exemple de ses maîtres (et complices) Nietzsche et Matzneff. Selon ce dernier, il paraît que Saint Paul admet que, dans certaines circonstances, il est permis de se louer soi-même. Je ne suis pas parvenu à retrouver cette paulinienne référence.
Je n'ai pas non plus retrouvé le texte récent du Stalker qui a provoqué cette réplique. Le dernier en date est de septembre. A-t-il fallu deux mois à Cormary pour pondre sa réponse ?

Ecrit par : Baron | 16/11/2005

Non pas du tout Baron. A vrai dire, il faut relire les commentaires de "Houellebecq mon frère" l'article qui a provoqué l'ire de mes collègues et m'ont valu toute la journée de hier, je me demande encore pourquoi, cette volée de bois vert. Jalousie ? Rancune ? Aigreur naturelle ? J'ai décidé donc de leur répondre aujourd'hui.

Mais c'est la dernière fois et je vais suivre les conseils d' "un ami" - à savoir ne plus laisser entrer sur mon blog ceux qui font tout pour qu'on n'y entre pas après eux. Dans les Sami Nacéry de la critique, j'avoue que j'ai beaucoup donné.

Ecrit par : montalte | 16/11/2005

Jalousie !??????????????????????????? Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ecrit par : Stalker | 16/11/2005

C'est ça ce qu'on appelle "le bouquet final" ?

Ecrit par : ... | 16/11/2005

Oui, il a tout mis dans son "ah".

Ecrit par : montalte | 16/11/2005

Ah ! Ah ! Cormary, crois-tu donc m'atteindre avec tes attaques d'écolier ? Quand même, c'est trop drôle, tu écris de moi : "science fictionneux sans culture, nouveau riche qui n'a même pas lu son Sadoul" ! Je reconnais bien là le mépris des mondains de ton espèce, Montalte, pour qui la science-fiction est un sous-genre qui ne mérite pas le titre de littérature. Et sache, fat lamentin adiposé, que non seulement j'ai lu mon Sadoul, mais de surcroît, je participe, modestement mais activement, à l'ouvrage qui fera désormais référence en matière de "littératures de l'imaginaire". Mais sans doute Jacques Goimard m'a-t-il confié la rédaction d'articles, et non des moindres, par pur hasard. Sans culture ? Eh bien, quoi Montalte ? C'est vrai, j'avoue : je n'ai pas tout lu ! Mais je me soigne : je n'ai pas ta prétention, pourceau d'opérette. Nouveau riche ? Tu me la refais celle-là ? Tu veux connaître mes conditions de vie ? Tu veux que je t'enfonce mon compte en banque dans la panse à coups de poing ? Tu calomnies, tu te venges, tu crachouilles, mais qu'as-tu donc à m'opposer sinon d'imbéciles attaques ad hominem alors même, c'est un comble, que tu ne me connais ni d'Eve ni d'Adam ?
Enfin, mes articles ne sont illisibles que pour les vaniteux de ta race, et celui sur Bergman encore moins que les autres ! Mais mon cher béluga, tes lecteurs pourront juger puisque cet article, consacré aux Scènes de la vie conjugale, sera en ligne dès ce soir... Quant aux tiens, ils ne citent Deleuze que pour donner un cachet intellectuel à tes minauderies de salon.
Jaloux ? Ah ! Elle est bien bonne ! Pour rien au monde je ne briserais ma vie de couple pour consacrer tout mon temps libre (à moins que tu n'écrives au travail ?...) à la rédaction d'articles gracieux pour le JDC !
Tiens je vais te faire pliaisr, je vais imiter quelqu'un que tu connais bien :
AH ! AH ! AH !

Ecrit par : Transhumain | 16/11/2005

Essai sur George Steiner, La littérature à contre-nuit, Penser et vivre comme des chrétiens, Dossier H Pierre Boutang, Dossier H Joseph de Maistre, Cahiers de l'Herne George Steiner, Etudes bernanosiennes, collectif sur l'Espérance, Cancer !, Aleph, L'Atelier du roman, La revue des deux mondes, La soeur de l'Ange, Contrelittérature, Libres, Immédiatement, etc. En attendant la suite, qui te réserve des surprises mais... chut !
En face ? Pierre Cormary, ci-devant embaumant des pieds, à vie, sous le nez de Joseph Vebret, ci-devant nous demandant d'être fouetté jusqu'au sang sur un blog fréquenté par sa garde rapprochée. Cormary, lequel n'hésite jamais à nous indiquer, avec une complaisance de vendeur de chameau turc, le fumet émanant de ses pieds, organes qui tiennent sa virtuelle plume... Cormary, qui s'est fendu d'un article critique de plusieurs pages sur le livre du pauvre Stalker, qu'il reçut en lui rendant grâces...

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !

Ecrit par : Stalker | 16/11/2005

"En littérature, Pierre Cormary, est l’image même de ce désir jamais contenté. La recherche du débat, celle de l’adversaire, car « faute d’adversaire, le courage s’étiole » (p. 40), et la philosophie des lumières, cet héritage dont Pierre est imprégné, cesse sa longue traversée des siècles. J’aime cette pensée, cette recherche constante ; et qu’elle nous soit donnée aujourd’hui à travers Lui au prix de provocations, de combats qui au fond ne font rien de moins que de nous réveiller, alors ça me convient.

La littérature est enfin dépucelée."

Le suçage de boules effréné commence.

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !Ah ! Ah ! Ah !

Ecrit par : Stalker | 16/11/2005

Heureusement que les pixels sont gratuits. Pourquoi prendre tant de place pour ne rien dire Stalker ? Cela dit, c'est habituel chez vous. Mais je n'ai plus de temps à perdre pour m'emmêler, j'ai déjà tout dit ici : http://letheeinaleteya.blogspirit.com/archive/2005/11/16/pierre-cormary-ou-la-mise-a-mal-de-l’hymen-litteraire.html#comments

Ecrit par : Léthée | 16/11/2005

Euh.. Stalker ? Vous en connaissez des gens qui participent de façon inactive ? (?)

Ecrit par : Léthée | 16/11/2005

Stalker, qui poussait de grands "han" orgasmiques sur l'ancien forum de Joseph Vebret dès que Montalte (le "divin Montalte", le seul qu'il jugeait digne de son ineffable considération) y faisait une apparition, et qui aujourd'hui pour des raisons tout aussi mystérieuses l'agonit d'injures qui sont au moins la preuve qu'il lui arrive dans certains domaines bien circonscrits de faire preuve d'un peu d'imagination.

Stalker, qui crie à la censure tandis que lui n'a et n'aura seulement jamais le courage d'offrir à ses visiteurs la possibilité de poster des commentaires dans sa "Zone".

Stalker, qui se gausse de la lâcheté de ceux qui usent de pseudonymes alors que lui-même ne cesse de salir le film de Tarkovski, qui méritait meilleur porte-étendard.

Stalker, qui s'irrite de l'odeur des pieds des autres, tandis que lui-même ne cesse de se répandre sur son site au sujet de ses ridicules et dérisoires déboires sentimentaux (cf. son texte d'aujourd'hui).

Stalker, grand frustré, incapable d'écrire à une femme sans se vautrer dans d'adipeux sous-entendus graveleux, obsédé sexuel qui voit partout chez les autres les pulsions libidineuses qu'il n'arrive pas lui-même à contenir, puceau dans sa tête pour l'éternité.

Stalker, perclus de trouille envers ce monde-hostile-qui-ne-le-comprend-pas, retranché dans sa Zone tel un de Gaulle d'opérette d'où il appelle à régler le problème de la moderne chienlit en réhabilitant cette bonne vieille guillotine.

Stalker, petit employé de Bourse obsédé par celles des autres, qui compte et recompte maladivement, comme le petit rentier dont il a l'âme, chacun de ses texticules boursouflés de suffisance qui ont été publiés ici ou là. Qui compte et recompte chacun des visiteurs qui viennent en effet nombreux pour rire à ses tartines involontairement comiques. Qui ensuite rit au nez de tous à grands coups de na-na-nè-reuh-moi-j'en-ai-une-plus-grosse-que-toi-euh.

Bienvenue au cirque Stalker ! Spectacle permanent, jamais aucune relâche !

Ah ! Ah ! Ah !

Ecrit par : Un autre ami | 16/11/2005

Pour tous les bravaches (ce serait pas toi, Louloute ? LRC ?) : juanasensio@hotmail.com

Je vous attends avec... impatience.

Dis-moi, ma chère Léthée, pas trop dur de reprendre les études après quelques années à faire la blondasse de service comme secrétaire ? Ta trentaine se passe bien ? Enfin déflorée ? Non, pas possible, par Joseph ? Lui-même ? Le grand patron du JdC ? Ouahhhhh ! Et tu me dis que ton premier article a été publié dans le même JdC ? Ca y est, tu as gagné la considération de la petite bande infecte cormarienne. Tu es des leurs ma chérie, pas trop dur tout de même d'être une ploucarde débarquée à Paris ? T'en fais pas ma chérie, notre bon gros Cormary t'introduira dans bien des milieux aussi prestigieux que celui du JdC et il organisera, c'est sûr, plein de soirées pizzas avec Cabrette et les autres... Désolé oui, faudra que vous supportiez ses commentaires sur le génie de Kill Bill......

Ah oui, dernière chose, ton article est d'un ridicule qui a tout à envier à celui que sue à grosses gouttes papa Cormary. Je parle aussi de celui que Joseph a publié dans le JdC...

Ce qu'il y a de bien, c'est que le journal du bon Joseph va devenir l'organe de publication officiel de tous les copains à pseudos de notre Bigard de la critique, cela promet... Y'a qu'à voir, déjà, l'ours du dernier numéro : Laurent Schang, Ludovic Maubreuil, Loïc Di Stefano, si vous me lisez (oui, cela, vous le faites), je vous invite à déserter de toute urgence le rafiot avant que notre bon Cormary ne le fasse couler...

Cela ne va pas tarder.

Tu paries ?

Ecrit par : Stalker | 16/11/2005

Cher Stalker, puisque le Tu est de rigueur saches que comme d’habitude, tu as tout faux. Nul doute que TOUS-LES-AUTRES auront bien sûr compris à l’endroit mais manque de bol, c’est pas ton cas. Je ne viens pas d’où tu crois mais l’inverse, quant à la trentaine, j’en suis encore épargnée.. ce qui n’est pas ton cas je crois.
Je te remercie par ailleurs pour ton compliment : « ton article est d'un ridicule qui a tout à envier à celui que sue à grosses gouttes papa Cormary ». Ce serait le plus beau que l’on puisse me faire, et si tu veux savoir, celui dont je rêvais. Cependant tu as encore fait une faute. Je suppose que tu voulais dire "qui n'a rien à envier à" mais visiblement, tu as de gros problèmes de syntaxe.
Quant à parier avec toi.. oui, volontiers. Je suis assurée de devenir très riche bientôt car tu fais partie de ceux qui perdent cher Stalker.
A moins que tu ne préfères parier un dictionnaire de Grammaire ? je te conseille le Grevisse. C’est le meilleur, et contrairement à toi, j'ai les moyens. Le seul argent que je gère est le mien.

PS à Pierre : ne supprime pas son message. Ses injures ne peuvent toucher les « gens de biens ».

Ecrit par : Léthée Nevermind | 16/11/2005

A noter ce que soir sera une nuit de la pleine lune.

Pas le désir de m'immiscer dans ce duel qui au 19ème siècle (à noter la figure de prétérition), se serait terminé par quelque duel à l'aube avec mort d'homme. Juste une précision à l'encontre du Stalker. Une oeuvre ne se juge pas sur le poids d'écritures publiées mais sur la qualité. C'est consternant que tu te pâmes de tes faits éditoriaux qui, compte-tenu du fonctionnement du milieu, ne donnent aucune idée de la valeur d'un penseur. Publish or perish, le principes de survie des laboratoires scientifiques mais aussi des normaliens boutonneux désirant se constituer un dossier pour récupérer un poste. Tu ne sais pas détecter une oeuvres, Juan, tu suis une tendance et loue quelques maîtres mais où est ton originalité ? Si tu veux savoir ce qu'est réellement une oeuvre, viens donc chez moi, une oeuvre pour l'instant méconnue mais c'est ainsi et j'accepte les lois antigoniennes de la liberté transgressives. Tu ne transgresses pas, Juan, tu régresses.

Mais je te remercie de m'avoir donné l'occasion de me faire un peu de pub. C'est pour moi la meilleure manière de m'inscrire dans ces commentaires d'intellectuels bien ou mal lunée

Nuit de la pleine lune... que la fête continue !

Ecrit par : Fulcanelli | 16/11/2005

"C’était pourtant vrai, je n’avais pas encore commencé à écrire. J’ai commencé à 35 ans. Mais je savais faire la distinction entre un bon poème et un mauvais. Et je savais dire pourquoi. Et les hommes que je sache n’écrivent pas avec leur réputation, ils écrivent, la plupart d’entre eux, avec leur machine à écrire ! Chaque fois que tu t’assieds ta réputation est partie avec le soleil de la veille, tu redeviens un débutant."

Charles Bukowski, Correspondance 1958-1994.

Ecrit par : Raphaël | 16/11/2005

C'est vrai que j'avais juré de ne plus laisser entrer le suicidé de la blogosphère dans mes commentaires, c'est vrai que je devrais supprimer ces pathétiques "ah ah ah" qui sont plus drôles pour nous que pour lui - et qui fendent le coeur de ceux qui l'aiment vraiment : n'a-t-on jamais ri avec aussi peu d'insouciance, autant d'affectation et de ce désespoir de n'être, quoique l'on fasse, quoique l'on hurle, quoique l'on cogne, jamais, jamais reconnu. Il y a véritablement quelque chose de bouleversant en toi, mon pauvre Juan, et je finis par me demander que laisser ta parole de malade mental libre cours chez moi n'est pas le pire service que je te rends. Comment abattre le Stalker ? Piquez le doucement, tous les jours, laissez le hurler sa rage et son désarroi et vous le verrez à la fin périr en lui même de ce rire qui le tue et de ses livres jamais lus qu'il nous jette à la tête, qu'il nous force à considérer, dont il souhaiterait une fois, rien qu'un fois, qu'on lui dise "c'est un beau livre", "c'est un bel article".

Moi-même, je me dis que je ne devrais pas lui répondre systématiquement - après tout, qu'en ai-je à foutre ? mais cette rage qui en lui devient méchanceté pure, vulgarité sauvage (voir son effarant message à Léthée, plein de sperme séché, et que j'aurais effacé si elle-même ne m'avait dit de le garder), épilepsie verbale, finit par taper sur le système en ce qu'elle tente réellement de manipuler. Cet homme a mal mais veut nuire. S'il étais si sûr de lui, il serait débonnaire avec les autres, s'en foutrait gentiment. Mais lui ne se fout de personne car il sent que personne ne le prend REELLEMENT au sérieux. Juan Asensio, je l'ai déjà écrit, ne se contente pas tant du talent qu'il a (quel écrivain il serait s'il savait discipliner sa syntaxe et sa pensée) que de la terreur qu'il installe et qui est destinée à empêcher les autres d'écrire. Son "éthique", c'est de se réclamer de Dante(c) et de Faulkner, de se cacher derrière eux, de leur sucer malgré eux un rien de substance, et de se jeter ensuite contre tous ceux qui visiblement ne sont ni Dante ni Faulkner - à peu près tout le monde, à commencer par lui-même, sauf que lui se considère comme l'élu de Dante(c) et de Faulkner. Son Transalpin agit de même : au nom d'une critique savante (plus compliquée que complexe, hélas), empêcher tous ceux qui aiment plus simplement Bergman ou Dreyer de les approcher. Bref, deux guignolos, un rien sinistres, qui se conduisent comme des témoins de Jéhovah de la littérature et du cinéma : "c'est mon Dieu, je le connais mieux que toi, touche pas à ma Bible ! touche pas à mon Septième Sceau !" Le contraire de la VRAIE critique qui tend au partage et à la transmission. Je n'ai pas lu un seul mot d'amour du Transhumain pour Bergman dans son texte, et j'ai lu beaucoup d'autosatisfaction dans tous les textes de Juan sur Bernanos, j'allais dire de Bernanos sur Juan tant il encule les auteurs qu'il touche. Comment pourrait-on le prendre au sérieux ?

Une fois, Orson Welles racontait qu'il avait été très blessé de lire un article sur lui qui disait qu'on l'avait surpris un soir dans un restaurant, un peu ivre, à hurler de sa table toute sa filmographie : "je suis Orson Welles, le réalisateur culte des éternels Citizen Kane, La splendeur des Amberson, Le criminel, Othello, Macbeth, Monsieur Arkadin, le Procès, Falstaff...." Qu'on lui prête une suffisance si ridicule et si monstrueuse lui faisait monter les larmes aux yeux. Mon pauvre Juan, ce n'est pas aux tiens qu'en monteront, des larmes, lorsqu'en guise de bouquet final, comme disait la suspensive, tu étales avec une vanité quasi sauvage tous les titres de tes publications. Je ne sais si tu te rends compte à quel point tu te discrédites en tant qu'auteur et en tant qu'homme, à quel point tu te chies dessus sans le faire exprès. Citer à tout va tes livres et tes articles ?!!! Ca ne se fait pas chez les artistes - ni chez les gens bien élevés, tu sais. D'autant qu'on les connaît tes publications, mon pauvre damné, tu les hurles partout, tu les copie-colle en permanence (dire que tu me reproches de mettre en lien mes articles du Jidécé alors que toi ce sont des pages et des pages de tes deux livres que tu as mis dans ta zone ! si au moins, tu pouvais être cohérent dans tes blâmes, une fois, rien que pour moi !). Le pire, c'est qu'on dirait que tu ne leur fais pas confiance à tes chefs-d'oeuvre. Tu es toujours derrière à les "pousser" comme on pousse ses enfants patauds, ou comme on ne les lâche jamais tant on n'a peur de les avoir mal éduqués, et qu'on commence à se douter qu'ils n'existeront jamais sans leur père, je veux dire leur auteur (pas étonnant qu'elle t'ait quitté, la femme de ta vie, celle que tu traitais de "traînée" un soir chez Joseph) Eh oui, tu as publié, et pas moi. La belle affaire ! Pour l'instant, je n'ai jamais cherché à le faire et peut-être ne le ferais-je jamais, par paresse, lâcheté, ou même par manque de talent, qui sait ? Peut-être le ferais-je aussi, par vanité, égotisme, impudeur, que sais-je ? nous verrons bien. Prétention mondaine ? Pourquoi pas ? L'important est de faire ce que l'on a à faire, dans un salon ou une grotte. Je suis assez prétentieux et assez humble pour exister à mon niveau. Je n'essaye pas de m'excéder, comme vous autres, au risque de tomber par terre, c'est la faute au Stalker, le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Asensio. Foutaises que tout cela ! En t'autoproclamant dissecteur du cadavre de la littérature, tu t'es condamné toi-même à la nécrophilie. Tes cadavres enculés me font une belle jambe. Tu es devenu ce que tu combattais comme le héros de Musset auquel je t'avais comparé un jour. On ne badine pas avec la mort, mon pauvre perdu de Juan.
Je ne sais si en effet mon style "oral" vaut quelque chose, mais ce que je sais est que je préfère mon oral à ton anal. Il y a dans chacun de tes textes quelque chose de malsain, de tordu, de sodomite, qui ne va pas "littérairement parlant", comme si tu ne te maîtrisais pas. Des phrases qui veulent trop dire en même temps et ne disent rien, qui tournent en rond à force d'aller dans tous les sens. Ou ce lyrisme forcé qui ne fait jamais mouche, ces images que l'on ne visualise jamais. A la limite, qui font illusion d'optique. Et c'est pourquoi, je te l'ai déjà dit, le seul réel bon texte que tu aies écrit dans ta vie, c'est toujours le premier qu'on lit. Une page de toi suffit à te connaître et la déception arrive déjà à la seconde lecture.

Tiens, prenons par exemple, la première phrase de ta "Contre nuit" :

"Les pages qui suivent n'ont pas besoin d'être défendues. [certes, mais commencer un livre par ça me semble au contraire le comble de la défensive.] Non qu'elles ne puissent craindre [ce que l'on pressentait, déjà le qui-vive] les morsures bien que [que vient faire cette seconde locution subjonctive juste après ton début de phrase qui en était déjà une ?], dans leur imperfection même [encore la défensive], elles aient été dressées pour le combat qui n'a strictement rien à voir [une négation maintenant !], cela doit-il être précisé [insertion de précision inutile, mais on n'est jamais trop prudent], avec la veine pamphlétaire ni même polémique [ben voyons], aussi vite dissipée qu'une bulle de rosée au soleil [c'est vrai qu'on ne l'attendait pas celle-là], aussi friable, après tout [après quoi ?], que les canines translucides qui poussent aux jeunes chiots." [moi, je préfère les chats...]

[Résumé de texte : ce qui suit n'a pas besoin d'être défendu contre ce qu'il faudra bien défendre, vu mon style imparfait mais c'est pas ma faute, dont le combat n'est ni pamphlétaire ni polémique et ressemble plus à une goutte d'eau asséchée et à des dents de chien." J'ai bon ?]

Inutile de préciser que ce que j'ai fait avec ces premières lignes peut se faire à chaque page - et c'est pourquoi, ma chère Léthée, je te déconseille de te lancer dans un travail de correction qui risque de te prendre toutes tes soirées pendant dix ans.

Le plus drôle est que lorsqu'on pense à toi, Jeannot, on ne pense pas forcément à une bulle de rosée. La violence inouïe de tes insultes, toujours sexuelles (tu reproches au sado-maso d'être sado-maso, au pédé d'être pédé, à la femme belle de jouir -cf Alina Reyes, au blond d'être blond, au brun d'être brun) révèle profondément et définitivement l'infinie vulgarité de ton être et la preuve éclatante d'une beauferie REELLE de sensibilité. Il n'y a que dans ton milieu que l'on reproche aux gens leurs tares et leurs handicaps, où l'on se moque REELLEMENT des aveugles, des sourds, des bossus et des monstres - car oui, en effet, il m'a fallu du temps pour assumer ce côté freaks qui était et qui est toujours en moi. Là, en effet, tu as été blessant. Mais pas mortel - les hooligans de ton genre, je les connaît par coeur. Quand on attaque quelqu'un sur sa sexualité, on prouve qu'on ne peut surtout pas supporter la sienne. Alors, s'il te plaît, laisse ma grossièreté (et ma pathologie d'ailleurs) s'amuser de Kill Bill et je laisserai ta vulgarité polluer Tarkovski ou Bernanos (Léon Bloy, je ne sais pas, j'ai toujours eu l'impression que c'était l'auteur prédisposé des ratés. C'est un tempérament qui se fait passer pour un style. Et beaucoup de bêtises qui se veulent des prophéties. Un impuissant qui s'en prend aux puissances même tarées des autres, un type pour toi. Passons...). Pour l'heure, je préfère écrire avec mon cul qu'avec mon anus. Je préfère jouir que pourrir. Le jour où tu ne chieras plus du sperme et que tu n'éjaculeras plus de merde, mon tordu anti-tordu préféré, peut-être pourrons-nous enfin considérer la valeur de ton écriture.

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Tant que j'y pense, dis à ton Transistor que lorsque je le traitais de "nouveau riche", ce n'était évidemment pas à son compte en banque auquel je faisais allusion (faut-il être vulgaire pour avoir pensé cela, encore un peu et il me sortait ses fiches de paye comme toi tu nous sors tes chiffres de fréquentation de salles - vous faites vraiment une sacrée équipe de pieds-nickelés, les mecs, les non-lecteurs totaux, les mal-comprenants absolus...), mais bien à sa manière de penser le cinéma et surtout de le voir. J'avoue avoir assez bien connu le milieu des cinéphiles (dont Patrick Besson disait plaisemment qu'ils étaient tous dictateurs comme tous les dictateurs sont cinéphiles) pour dire que ce cinéphile-là est bien le plus daltonien de son espèce (non ce n'est pas une allusion raciste - je le précise au cas où vous comprendriez de travers). Par ailleurs, je serai ravi pour lui que le livre sur la littérature de l'imaginaire auquel il contribue devienne une référence mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il est étrange de se dire que le travail que l'on fait va devenir a priori une référence cultissime. Parlant d'Ingrid Bergman, si magnifique dans "Notorious", Alfred Hitchcock confiait à Truffaud qu'il regrettait que celle-ci l'ait quitté pour faire son "Jeanne d'Arc" qu'elle considérait, elle, comme le rôle de sa vie et le super grand film de tous les temps - et qui se révéla un fantastique navet, alors que lui se contentait de se dire, quand il commençait la réalisation d'un projet, qu'il allait essayer de faire un bon petit film. Il y a de bons petits films qui deviennent des chefs-d'oeuvre et il y a des grands projets qui deviennent des merdes. L'important est de faire ce qu'on a à faire sans trop soucier de ce qui adviendra ni surtout si le voisin risque de faire quelque chose de mieux. Rassurez-vous, les gars, pour l'instant, je ne fais rien.

Ecrit par : montalte | 17/11/2005

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