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goethe - Page 2

  • Perspectivisme et pensées dures III - HUMANITE

    nietzsche,kubrick,goethe21 - Eternel féminin (ou antiféminisme).

    « .. le goût de la parure fait partie de l'éternel féminin - c'est qu'elle veut inspirer de la crainte, peut-être se faire obéir. Mais elle ne cherche pas la vérité : que lui importe la vérité ! Rien n'est d'emblée aussi étranger à la femme, rien ne lui est aussi odieux, aussi contraire que la vérité ; son grand art est le mensonge, sa grande affaire l'apparence et la beauté. Avouons-le : ce que les hommes respectent et aiment dans la femme c'est précisément cet art-là et cet instinct-là, nous qui menons une vie pénible, nous recherchons volontiers, pour notre apaisement, la société de ces êtres dont les mains, les regards, les gracieuses folies nous font apparaître presque comme autant de folies notre sérieux, notre lourdeur et notre profondeur. Je pose enfin cette question : une femme a-t-elle jamais reconnu quelque profondeur à un esprit féminin, quelque justice à un coeur féminin ? Et n'est-il pas vrai que, grosso modo, ce sont les femmes qui ont le plus méprisé "la femme", et non pas nous ? - Nous souhaitons quant à nous que la femme cesse de se compromettre en s'expliquant sur son propre compte. » (& 231)

     + « Ce qui dans la femme inspire le respect et bien souvent la crainte, c'est sa nature, plus "naturelle" que celle de l'homme, sa souplesse féline et rusée, sa griffe de tigresse sous le gant de velours, la naïveté de son égoïsme, son inéducabilité et sa sauvagerie foncière, le caractère insaisissable, démesuré et flottant de ses désirs et de ses vertus.... » (& 239)

    Qu'un être humain normalement constitué qui ne soit pas d'accord avec ça me jette la première pierre...

     

    nietzsche,kubrick,goethe22 - Parents aimants

    « Il est des tournures et des traits d'esprit, des sentences où toute une civilisation, toute une société se cristallise en quelques mots. Ainsi ce mot de Mme Lambert à son fils : "Mon ami, ne vous permettez jamais que des folies qui vous feront grand plaisir." La parole la plus maternelle et la plus intelligente qu'on n'ait jamais adressée à un fils, soit dit en passant. » (& 235)

    A rapprocher du père Leuwen qui lui aussi exhortait son fils à ne penser qu'à son plaisir - parents fantasmés du XIX ème siècle, débonnaires, généreux, avisés, tendres, anti-dévorants. Des parents qui ne seraient ni Médée ni Saturne, des parents surhumains eux-aussi, est-ce possible ? 

     

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    Lien permanent Catégories : Nietzsche Pin it! Imprimer